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est employé par les teinturierscomme astringent. L’agaric fe-melle s’emploie en médecine ;le meilleur vient du Levant.
Alun , sel fossile j le meilleurvient d’Italie .
Amidon , fécule qui se liredu son des grains par la fer-mentation.
Arsenic.
Bourre de- chèvre. C’est le poilde cet animal, apprêté avec lagarance ; cette bourre se fondaumoyen dequelquesselsqu’ony mêle, comme la cendre gra-velée ou l’urine ; on s’en sertpour teindre en rouge.
Les cendres. Les meilleuressont cellesdu hêtre, du charmeet du jeune chêne.
Cendres gravelées , se font en.faisant calciner au feu de la liede vin qu’on a fait sécher.
Potasse, cendres d’arbres cal-cinées et arrosées avec la lessivecommune pendauL qu'elles sontau feu.
Chaux. La meilleure doit êtrefaite de pierre dure.
Colle de poisson , faite avecLa vessie d'esturgeon ; peu d’u-sage en teinture.
Crème de tartre. C’est le tartrelavé et crystallisé.
Eau de courge. C’est une eautirée, par l’alambic, de ce fruit -,elle sert à lustrer les taffetas.
Eau-forte , s’emploie dans lateinture en écarlatte et couleurde feu.
Eaux sures: •’est plutôt unecomposition qu’une drogue ;c’est de l’eau qu'on fait aigriren y mêlant du son de pois oude froment.
Esprit-de-vin.
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Étain. Ce sont des racluresd’étain d’Angleterre ; celui quivient de Hollande et d’Alle-magne , est altéré avec du vif-argent, parce qu’il a été em-ployé à blanchir le fer en'fenil les.
Gomme ammoniac j gomme,arabique.
Gomme thuriqve.
Huile d'olive.
Jus de citron et de limon.
Jus d'orange. Onl’ernploiepar.préférence pour lustrer les taffe-tas noirs.
Levure de bière , est l’écumede la bière qui fermente; on lafait sécher et on la réduit enpains. Les dégraisseurs l’em-ploient comme les teinturiers.
Réalgal ou orpiment. C’est1’araemc jaune.
Salpêtre. — Savon. — Sel am-moniac. — Sçl gemme. —Selmarin. —- Soude ou cendres deplantes marines. — Soufre.
Sublimé. C’est une prépara-tion chimique dont le vif-argentest la base.
Tartre. C’est une croûte quise forme dans les tonneaux oùil y a du vin ; le blanc est lemeilleur.
Urine. On l’emploie pour ai-der la fermentation et pour dé-graisser les laines ; mais ce dé-graissage est mauvais, et nedoit être fait qu’avec du savonet de la terre propre à cetusage. ( Voyez, l’art. Laines ).
Toute cette nomenclature esttirée d’un mémoire deM.Fran-cheville, sur l’art de la tein-ture des anciens et des moder-nes, mémoire inséré tom. XII