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fois de suite, le fer deviendranoirâtre. Nous avons parlé,tome III de cet ouvrage, p. 22,de la propriété singulière qu’ontles eaux de Neusolen Hongrie,de déposer sur le fer une cou-che de cuivre.
Voyez à l’article Pierres , § X,les idées que l’on a sur cetobjet.
TRANSPARENS.Cestrans-pnrens que l’on voit dans les fê-tes publiques et dans les dé-corations théâtrales, que l’onéclaire avec des lumières pla-cées par derrière, se préparentde cette manière : on tend unetoile bien ferme sur Un châssisde bois; on dissout de la ciredans de l’huile essentielle detérébenthine; on en imprimecette toile, en la mettant au-dessus d’un réchaud de feu ,pour que la cire se distribue surtoute la toile avec égalité; onpeint ensuite ce que l’on desiresurces toiles, avec des couleursà l’huile abreuvées l’huile es-sentielle de térébenthine. ( V.Œuvres de Diderot , édition deNaigeon, t. XV, p. 549).
§ I". Transparens mobiles.
On a vu , il y a plusieurs an-nées , dans Paris , le soir auxlumières, chez quelques confi-seurs, dans le temps du jour del’an ( temps où chacun d’eux sepique de décorer sa boutiqueet son magasin ), des figurestransparentes qui , par leurmouvement continuel, offraientle coup-d’œil le plus singulier.Ici l’on voyait une espèce derose dessinée dans le goût des
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rosettes d’architecture,qui tour ;nait sans cesse sur son centre ;quelques-unes paraissaient dou-bles , et tournant en sens con-contraire, présentaient des spi-rales qui se croisaient dans leurmouvement; là, c’était unemoitié de colonne surmontéed’un globe, le tout roulant surson axe, et produisant l’effetdont nous avons parlé dans l’ar-ticle Feux artifice par imita-tion : plus loin , c’était un vasetournant, sur lequel étaientpeintes plusieurs figures grotes-ques, qui semblaient remontertoujours dit pied du vase versses bords. Tout le jeu de ce pe-tit spectacle récréatif consistedans l’interposition mécaniquede l’ombre etde la lumière , ettient, pour le mouvement, à unprocédé physique très - indus-trieux , indiqué dans les expé-riences de Polinière. On montele transparentsur un petit châs-sis circulaire, mais très-léger {ce châssis pose sur un axe^uun pivot fixe sur lequel il püissetourner librement; l’ouverturesupérieure est fermée par uitrond de tôle, découpé en lamesun peu inclinées, comme dansles ventilateurs de nos apparte-nons, qu’on applique aujour-d’hui aux fenêtres pour empê-cher la fumée ; on enferme unelampe dans ce transparent,mais de manière qu’elle soitfixe ; elle produit un doubleeffet, c’est a’éc.lairer le papierenluminé, et en même tempsde faire tourner la plaque detôle qui, dans son mouvementcirculaire , entraîne avec ellele châssis el le transparent qui