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rée. Il est aussi question d’unemachine pour faire voguer desgalères et des vaisseaux ( Voyezce même journal, déceinb. 1716,p. 58 ?.; juiu i7?6, p. 5 () 5 ).
En 1784, un particulier, pourempêcher un vaisseau de coulerà fond, fit annoncer le moyensuivant, comine sûr et peu coû-teux. Il consistait à porter danschaque vaisseau cent outres depeau, qui, ployées, ne fontpas grand embarras: lorsque levaisseau est en danger de cou-ler à fond , chaque soldat enfleune outre, et les cent outresainsi enflées et dispersées dansle vaisseau , le soutiennent etle font surnager. ( Journal deParis, 1784, n°. 5 i 1 ).
En 1787, M. Chamoulaud aprésenté à l’Acad. des sciencesune machine propre à boucherles voies d’eau en pleine mer ,sans craindre les requins. On eutrouve la description dans lesAnnales des Arts et Manufac-tures , 1797 , sous le titre deMachine à plonger.
En 1784, M. Souht, gentil-homme de Hampshire , a ima-giné une machine avec laquelleon peut faire passer aisément lesvaisseaux, sans danger, au-des-sus d’uue roche ou d’une barre,et les mettre sur le côté poul-ies réparer, nétoyer, etc. Cetteinvention a reçu l’approbationde l’amirauté , qui a été témoindes expériences. ( Affiches deProvince, 1784, n°. 74).
Le louage est un terme demer qui signifie le mouvementqu'on fait faire à un vaisseauen le tirant à force de brasavec la hausière, ou à force de
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rames, après l’avoir attaché àla queue d’une chaloupe. Unvaisseau toue lorsqu’il se hâledans un port ou qu’il eu sorten virant sur des grelins mouil-lés avec des ancres à jet, parc»que le vent est contraire. M.Dantzel, professeur de Ham-bourg , a inventé une rnachiuehydraulique propre à touer lesvaisseaux , et dout l’expériencea été faite avec succès sur laSeine , le ?8 prairial an 7, en
[ irésence des commissaires de'Institut national.
§ VI. Vaisseaux naufragés.
La mer engloutit quelquefoisnos richesses les plus précieuses.Que de vaisseaux ont disparu ,soit qu’ils aient échoué sur lessables, soit qu’ils aient été bri-sés contre des rochers, ou sub-mergés par les vents, les trom-bes , le tonnerre, les orages etles tempêtes!
Mais il n’est pas impossibleà l’industrie humaine d’arra-cher à cet élément avare lestrésors enfouis dans son sein.Voyez dans le Journal des Sa-vans, 1705, p. 46' , ce qui estdit d’une machine inventée parM. le baron de Redingues,pour relever des vaisseaux sub-mergés.
En 1742, M. Gombert, an-cien officier de inariue , a re-tiré du fond de la mer le na-vire espagnol le Tojo, coulébas dans la rade de Redondelle,près du port de Vigo en Gal-iice. Ceux de nos lecteurs quidésireraient connaître les ma-nœuvres et machines par lui