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quement, le l'eu ne sera pas ca-pable de nuir. Quant aux lu-mières dont ces lieux sont éclai-rés, quelque soit leur nombre•t de quelque nature qu’ellessoient, elles ne seront pas da-vantage à craindre, s’il y a desventilateurs pratiqués dans lesparties supérieures de la salle.
Lorsque dans ces salles on nepeut faire usage du feu de che-minée, il faut avoir soin d’en-tretenir, sur les poêles, desvases à large ouverture pleinsd’eau. L’eau paraît avoir des
a iriétés singulières pour ré-ir l’air dans son état natu-rel. Echauffée par la chaleurdu poêle, elle se réduit en va-peurs qui se répandent dans lasalle, etqui, se confondant avecl’air sans cesse altéré parle feu,les lumières, l’haleine et latranspiration, en détruisent lastaguatiou et l’élasticité. On re-nouvelle cette eau à mesurequ’elle se tarit, et tant qu’il ya du feu dans les poêles.
Telles sont les précautions àprendre pour prévenir les effetsdu méphytisme dans les lieuxd’assemblées. Une salle cons-truite comme nous venons dele dire, peut recevoir impuné-ment les personnes mêmes lesplus délicates; on n’y sera jamaistroublé par ces accidens funes-tes qui portent le trouble, l’a-larme et la douleur dans l’amede ceux qui n’étaient venus ychercher que la joie et les plai-sirs. Mais’ il s’en faut de beau-coup que nos salles, sur-toutcelles qui sont publiques, tellesque celles de spectacle, de con-cert, etc., jouissent de ces avan-
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tages. Elles sont funestes auxvalétudinaires, et particulière-ment à ceux qui ont la poitrinefaible. Ces personnes qui onttant besoin de dissipation, sontforcées de se priver de ces amu-semens honnêtes ; ou si elles yassistent quelque temps, elless’en trouvent incommodées.Elles ne devraient jamais yaller sans être munies d’un fla-con d’alkali-volatil-fluor, qu’ilfaut qu’elles respirent souveut.Si ce moyen ne suffît pas pourdissiper l’affection qu’elleséprouvent, il faut qu’elles sor-tent au grand air. Si elles ne setrouvent pas encore soulagées,on les traitera comme nousavons dit à l’article Asphyxie.
§ III. Moyens de prévenir et dese garantir des effets funestesdes vapeurs méphytiques ducharbon et de la braise.
Lorsque , par des circonstan-ces forcées , on est obligé de 11efaire usage que de braise, quede charbon de terre ou de bois,soit pour se chauffer, soit pourdes travaux mécaniques, et quece chauffage 11e peut pas êtreplacé dans un courant d’air quien dirige les vapeurs soit par lacheminée, soit par la fenêtre,au moyen d’un tuyau, il fautemployer l’eau comme nousvenons de le conseiller ci-des-sus; c’est-à-dire, tenir sur lepoêle, ou sur le fourneau ousur le réchaud, etc., qui con-tient le charbon ou la braisealumée , une terrine ou un vasequelconque rempli d’eau. Dansles parties septentrionales de
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