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riture prompte et abondanteaux plantes; ce qui, dans lesengrais, passe dans les végé-taux, et les changemens qu’é-prouvent ces matériaux nour-riciers pour former la substancevégétale. L’ Encyclopédie Mé-thodique , Dut. de la Physiolo-gie végétale, p. 174, rapportequelques expériences relativesà l’influence de la lumière surles plantes, et l’on peut voirdans le Bulletin de la SociétéPhilomatique , an 8, p. i 38 ,l’extrait d’un mémoire lu parle cit. de Candolle à l’Institutnational, concernant l'influencede la lumière sur le sommeilde quelques feuilles et fleurs.
Voici des observations quipourront conduire à faire d’au-tres essais :
Toutes les plantes germentdans l’obscurité comme à lalumière; mais dans l’obscuritéelles s’élèvent beaucoup sansprendre de corps ni leur cou-leur naturelle; elles restentblanches, enfin elles s’étiollenl;la même chose arrive mêmeaux plantes aquatiques : aussiles plantes qui sont dans lesbois, si elles ont assez de forcepour surmonter ce qui les en-vironne, deviennent-elles plusélevées que lorsqu'elles sontisolées; elles cherchent à seprocurer de l’air en se portantau-dessus des autres, et l’hu-midité dont elles jouissent lesfavorise. Toutes les plantespoussent avec plus de force ducôté du soleil et de celui oùl’air circule le mieux; par cetteraison, il faut retourner lespots et les caisses qui sont cou-
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tre des murs. Ce serait uneobservation à faire , que d’exa-miner si les racines sont -pro-portionnées au corps de laplante.On n’a pAsencore épuisé,à beaucoup près, les remar-ques à faire entre la proportiondes racines des différèns arbres,leurs tiges et leurs branches;il parait que céux auxquels onlaisse la racine pivotante pous-sent moins de branches laté-rales.
Boyleet Vanlielmontavaientdit que ce si l’on met dans unvase une quantité de terre dé-terminée et exactement pesée,et que si l’on plante dans cetteterre une bouture, on trouveraplusieurs années après, en dé-plantant l’arbre, le même poidsde terre.» Cette assertion a étédémentie par des observationset des expériences du citoyenDumont Courset, insérées dansle Magazin Encyclopédique , 4 e -année, tom. VI, p. 375, dontil paraît résulter que l’eau dis-sout jusqu’à un certain pointles particules grossières de laterre qui, décomposées, atté-nuées, s’incorporent an végé-tal , en sorte que le résidu decette terre usée , appauvrie,devient stérile après avoir perdu,beaucoup de son poids.
On a observé pour les arbresà fruit, que les plus vigoureuxsont ceux qui en donnent le-moins; mais celte règle a sesbornes. C’est pour cela que lagreffe, qui les affaiblit, aug-mente la qualité et la quantitédes fruits : l’eau est nécessaireaux plantes; mais l’excès lesétiollej elles finissent par se