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nîs avèc la couche superficielledu stuc, que l’on polirait en-suite à l’ordinairé.
Le vernis du P. Jamard , pu-blié par leP.Kircher.se com-pose de cette manière: On prendde la gomme laque bien puri-fiée ; on la met dans un vase deterre, et on verse dessus de bonesprit-de-vin , jusqu’à In hau-teur dequatre doigts;on la faitainsi fondre à la chaleur dusoleil ou à un feu modéré, pen-dant trois ou quatre jours, ayantsoin d’agiter le vase de tempsen temps. Lorsqu’elle est fon-due , ou la passe dans un lingeet on l’expose de nouveau à lachaleur; an bout d’un jour ouenviron, le vernis est fait. Onemploie le plus clair qui sur-nage ,eu l'étendant avec un pin-ceau sur le boisqu’on a mis au-paravant eu couleur, etiaissantsécher la première coucheavantd’en donner une seconde , etainsi de suite.
Les portes, les fenêtres, lestreillages,et généralement tousles bois exposés b l’air, deman-dent uue préparation particu-lière , soit pour la peinture,soit pour le vernis dont on lescouvre.
Il faut faire fondre deuxon-cès de résine dans un pot de fer,y ajouter douze pintes d’huilede poisson , et trois ou quatrehâtons de soufre. Lorsque lesoufre et la résine seront bienfondus, ajoutez au mélange del’ochre ou de la terre rouge unequantité suffisante. On a soinauparavant de mêler un peu decouleur avec l’huile, pourjugerde la nuance et dé la quantité
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qu’on veut employer. Avecùrtpinceau on étend le mélangeaussi chaud qu’il est possible.La première couche doit êtrelégère ; quelques jours après ,lorsqu’elle est sèche, on eu ap-plique une seconde.
Celte peinture conserve lesbois très-long temps et est éco-nomique.
Les .' uglais, Soit par néces-sité, soit par goût, emploientbeaucoup de bois , de mêmeque les Allemands, pour en-clore ou pour décorer les jar-dins. On ne voit presque par-tout que des treillages , desgrilles et des palissades enbois, dont la plupart dans legoût chinois, et fort agréa-bles à la vue. Tous ces diversouvrages sont vernis, pour lesmettre à l’abri des eaux deplui-i et de la grande chaleur.Comme cette couleur est non-seulement très - solide , maisencore peu dispendieuse, nousnous empressons à la faire con-naître, puisqu’elle peut s’appli-quer en France aux memesusages, et y devenir un objetd'économie.
On prend une certaine quan-tité de goudron, dans lequelon délaie autant de blanc d’Es-pagne qu’il pourra en recevoir,sans devenir trop épais , pourêtre employé, soit comme cou-leur ou comme vernis. On étendensuite ce mélange sur les pieuxou palissades, ou autres piècesde bois, le plus promptementqu’il est possible , car ce vernisse durcit très-aisément,quandon diffère à l’employer.
Ou se sert pour cet effet d’une