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Tome sixième.
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té une vielle organisée , garnied’un petit jeu de flûte , qu’onjoue en même temps que lavielle , ou séparément si l’onveut: le même mouvement or-dinaire de la manivelle faitjouer les soufflets.

En 1779, S'.Dlaine , Md.de vielieset de musique , pré-senta à l’Anadémie des sciencesune vielle qu’il appelait lemélodieux. Elle était exemptede bourdonnement, et avait l’a-vantage de faire entendre le sondu violon dans les dessus , etcelui du hautbois dans lesbasses. Le Journal de la Blan -cherie du 25 mars 1779, p. 57 ,en donne la description : pour lamieux entendre , voyez la figured’une vielle ordinaire et de sesdifférentes pièces, tom. V desplanches de l’ Encyclopédie , ar-ticle Luthier .

VIGNE. Dans le Journal de.la Blancherie., 1786 , p. 545 , onfait cette question : «Quelleesta la nature des terres des vi-» gnobles les plus renommés» de France ? Pourrait-on pré-» parer artificiellement un ter-» rein de la même nature? »C’est une question importante ,sans doute; mais il 11’appartientqu’à des cultivateurs exercés etconsommés de la résoudre. Labonté et la qualité des vins dé-pendent de la nature du sol , deja culture , de la qualité duplan et de celle des engrais ;mais rarement peut-on réunir laquantité du vin avec la bonté.La jeune vigne donne beaucoupde vin ,mais il n’est pas parfait:ta vieille vigne reud peu , maisgoa vin a plus de qualité. La

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nature desengrais contribue ce-pendant beaucoup à la fertilitéde la vigne , mais aussi ils nui-sent quelquefois à sa qualité.

Dans les coteaux où ta terreest abondante, on en est quittepour reporter au haut de la vi-gne celle que la pluie et les la-bours ont entraînée vers le bas ;mais les vins de ces sortes decantons sont accusés de terras-ser. Dans ceux où la pierre do-mine , on a recours au fumierordinaire ; mais ou a reconnuqu’il faisait graisser le vin blanc,et donnait uii mauvais goût aurouge. Il 11’y apasde plus mau-vais engrais que les immondicesdes villes et le fumier des la-trines. Le Journal de la Blau-cherie , 1786, pag. i 55 , citel’exemple d’une vigne d’Italie ,plantée dans 1111e plaine , quiavait servi long-temps à Incul-ture des plantes potagères, etqui était habituellement fuméecomme nous venons de le dire.Le vin déposait très-abondam-ment un sel nitreux , jusqu’à 7.livres et demie sur a 5 bouteillesde vin.

L’expérience a appris qu'undes meilleurs engrais , et quipeut augmenter beaucoup laquantité des vins , sans en alté-rer la qualité, sont les ongletsdes pieds de mouton ; on enmet une bonne poignée surchaque provin ; l’effet de cet en-grais dure six ou sept ans , etprocure la plus grande abon-dance de fruit

Tous les engrais qui ne pour-raient point communiquer auxvins de goût désagréable , sontfrès-boas , tels que les gazons :