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de l’appareil , qu’il a imaginépour empêcher le versementdans le cas de rupture del’essieu. Cet appareil , d’unegrande simplicité, peu coûteux,et qui ne gène eu aucune fa-çon le roulage des charretteslorsqu’elles sont eu bon état ,embrasse la roue au momentde la rupture dej’essieu, demanière qu'elle ne peut se jet-ter, ni eu dehors, ni en de-dans; ce qui préserve de toutdanger les passans, le voitu-rier, les chevaux, et sur-toutle cheval de brancard. ( Journalde Paris , 1784, n°. 107 ).
M. de Mondiaux eu a faitl’expérience le 12 octobre 178^,en présence du contrôleur-gé-néral et du lieutenant-généralde police. Cet appareil avaitdéjà été soumis à l’Académieroyale des sciences , dont leprocès-verbal d’approbation estdu 22 mars précédent. L’au-teur, dans l'expérience qu’il afaite, a eu des difficultés sin-gulières à surmonter, non dansl’appareil qu’il a imaginé demettre aux charrettes , et quiest d’une grande simplicité etpeu dispendieux, mais parcequ’il fallait pour prouver labonté de son moyen, faire unessieu qui cassât à volonté, etquifùt cependant assez fort pourporter la charge ordinaire d'unevoiture à moellons, et rouleravec cette charge. Il y est par-venu d’une manière satisfaisante, puisque sa charrette chargéede six milliers pesant en moel-lons, armée de l’appareil qu’ila inventé, et de son essieumécauique , a roulé jusqu’au
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milieu de la cour du contrôle-général , où s'est faite cetteexpérience; là le sieur Gouaultde Mouchaux a.fait casser sonessieu à volonté , l’a rétabli encinq minutes, a fait faire letour de la cour à sa voiture,et a fait recasser son essieu sansque son appareil ait souffert deson choc sur les roues, et sansque ces dqrnières se soient écar-tées de la charrette auprès delaquelle son moyen mécaniqueles a contenues. (Voyez Jour-nal des Inventions et Decou-vertes , imprimé eu 1793, t. I,p. 525 ).
§ Vf. Tirage des chevaux.
M. deParcieux a prouvé quel’homme et le cheval ne tirentque par leur poids , et que lalorce des muscles d’un hommequi tire en avançant , ne soi tqu’à lui faire coniiuuellemtmtporter sou centre de gravité enavant ; ainsi le poids de l’hom-me fait la traction , et le jeudes muscles en soutient la con-tinuité.
La position du cheval luidonne un avantage considérablesur l’homme, à cause de l’em-ploi de sa masse. Ainsi les traitsinclinés sont plus avantageuxpour le trait , que les horison-taux , et il a paru à M. de Par-cieux que les traits inclinés de14 ou i 5 degrés, étaient lesmieux placés; ce qui ne doitpas faire diminuer lesrouesdedevant les voitures, au con-traire leurhauteurest très-utile.Par cette raison, il serait à sou-i haiter qu’011 pût supprimer lescharrettes