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Tome premier.
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tion, donc dans le cas présentl’on a une vraie multiplication.

Pratique. Lorsqu’on fçaurales régies de la division , voicicomment on pourra íe convain-cre qu’une multiplication estexacte. Divisez le produit parle multiplicateur , & si l’opé-ration a été bien faite, le quo-tient sera égal au multiplicande.

Problème second. Abréger lesopérations de la multiplication.

Premier Exemple.

A. 3400

B. 1300

0000

0000

10100

6800

P. 7810000

Second Exemple.

A. 34

B. 13

101

68

P. 7810000

Résolution. Quand les nom-bres qu’on multiplie font ter-minés par des o, l’on fait l’o-pération fans avoir égard auxo , Lc l’on ajoute au produit leso du multiplicateur & du mul-tiplicande. Ainsi pour multi-

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plier le nombre A par le nom-bre B, ne prenez pas pour mo-dèle le premier, mais le seconddes deux exemples supérieurs.

Problème troisème. Multi-plier un nombre complexe parun nombre simple.

Exemple.

A. 7 liv. 11 s. 8 d.

B. 15 cannes

P. 175 liv. 300 f. ioo d.

Résolution. Lorsque l’on vousdonne à multiplier un nombrecomplexe par un nombre sim-ple , c’est-à-dire , lorsque l’onvous demande, par exemple ,à combien montent 25 can-nes d’étoffe à 7 liv. 12 fols 8den. la canne ; il faut que lenombre simple 2 5 multiplie sé-parément chaque espèce encommençant par la plus petite.Nous apprendrons dans la sui-te comment se fait la réduc-tion des espèces supérieures ,par exemple , des deniers auxfols, & des fols aux livres.

Remarque. Lorsque l’on veutmultiplier un nombre com-plexe par un nombre complexe,l’on doit se servir de la régie detrois dont nous parlerons à lafin de cet article.

Demande-t’on par exemple,combien valent 7 toises , 5