5 6 A R Ile cas présent la proportion sui-vante ; i : 504^ :: 268 :135088 , c’est-à-dire , Vunitéest au quotient 3 comme le di-viseur est au dividende. En effetmultipliez d’un côté 135088par 1 , le produit est 135088.Multipliez de l’autre côté 504par 268, le produit est 135072;ajoutez à cette somme le nom-bre 1 6 qui étoit resté de la der-nière Soustraction, vous aurezprécisément 135088; donc l’ona dans le cas présent la propor-tion que nous venons d’énon-cer. Cela supposé , voici com-ment je raisonne : la divisionest une opération dans laquellele diviseur est contenu autantde fois dans le dividende , qu’ily a d'unités dans le quotient :donc la division est une opéra-tion dans laquelle Vunité est auquotient , comme le diviseur estau dividende ; mais dans l’exem-ple supérieur nous avons cetteproportion , donc dans l’exem-ple lupérieur nous avons unevraie division.
Pratique. Lorsque vous vou-lez sçavoir si une division a étébien faite , multipliez le divi-seur par le quotient ; & si leproduit est égal au dividende ,concluez qu’il ne s’est glissé au-cune faute dansvotre opération.
Problème second. Abréger lesopérations d’une division dont
A R I
le diviseur est terminé par deszero.
Premier Exemple.
A - 3 2 4755 Q- 1081 ~B. 300
2 475
300
2400
75 5
^ 3 00
600
Second Exemple. .
A. 3 247I55 Q. 1082 A
B. 3)00o 24
3 . .
2 4 ■ '
007 -V .
3 ?' i;'js
6 - - .
Résolution. Lorsque le divi-seur est terminé par des zero ,l’on abrège la division en effa-çant à la fin du dividende au-tant de chiffres , qu’il y a dezero à la fin du diviseur. C’estlà ce que nous avons fait dans lesecond des exemples supérieurs.Comme le diviseur B est termi-né par deux zero , nous avonsséparé 55 à la fin du dividende