286 CALment en prouvant qu’il fau-droit , pour donner un poidsde 5 livres, 64 pieds cubiquesd’air, Le une force compriman-te qui fût à la force ordinairede PAthmosphèrc , comme17x8 est à 1. Mais où trouvercette Force ? Enfin il établit letroisième sentiment avec toutela solidité que l’on pouvoit at-tendre d’un des plus SçavansLe des plus méthodiques Phy-siciens de nos jours.
Pour moi je serois tenté deliazardcr une conjecture. Au-cun des trois l'entimens iíolésne me paroît suffisant. Réunis-sons-les ensemble. L’on con-vient maintenant que toute ma-tière a de la gravité ; l’on n’enexcepte pas même le feu & lalumière. Pourquoi donc ne lou-tiendroit-on pas que le Feu,'Air, Se plusieurs Molécules hé-térogènes concourent à pro-duire l’augmentation de poidsdans les Métaux calcinés ?
CALCUL. Ce terme signifiesupputation. Le calcul se divised’abord en Arithmétique fie enAlgébrique. Le calcul Arithmé-tique comprend les régies deP Addition , de la Soujlraclion ,de la Multiplication Le de laDivifìon des nombres. II com-prend encore la régie de Troissimple fie composée , directe fieinverse ; l 'extraclion des Raa-
C A L
nés quarrée fie cubique. II com-prend enfin toutes les opéra-tions lur les F raclions ordinai-res , décimales, fiée. Nous avonsdonné toutes ces régies , peut-être trop au long, dans les ar-ticles qui commencent par lesmots Arithmétique fie F raclions.
Le calcul Algébrique ren-ferme les régies de la Réduc-tion y de l'Addition , de laSoujlraclion , de la Multiplica-tion y de la Divifion , de laFormation des Puissances , fiede P Extraclion des Racines desquantités représentées par leslettres de P Alphabet. Nous lesavons données dans P article quicommence par \c mot Arithmé-tique Algébrique.
Ces régies appliquées à desquantités finies forment lecalcul Algébrique ordinaire ,dont nous avons parlé dansl’article de P Arithmétique Al-gébrique appliquée à P Analise.
Ces mêmes régies appli-quées à des quantités infini-ment grandes ou infinimentpetites, donnent le calcul subli-me , dont nous parlerons dansl’article de Yinfini.
CALENDES. Ce terme atrop de relation avec le suivant,pour ne pas en donner une lé-gére idée. Le premier jour dechaque mois étoit chez les Ro-mains le jour des Calendes ,
parce