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Tome premier.
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z8o COI

de la circulation du sang.

COIN. Lc coin est un prismetriangulaire de fer, de bois, oude quelque autre matière íoli-de , dont leíommet va en poin-te. La hauteur du coin est tou-jours représentée par une ligneperpendiculaire tirée du som-met sur la base. L’expériencenous apprend que l'on doit seservir de cette machine, lors-que l’on veut fendre facilementquelque matière dont les par-ties ont de la ténacité de l'ad-hérence, Lc la conséquence quel’on doit tirer des principes quenous avons établis dans la Mé-chanique , c’est que la vîtestede la Puistance qui se sert ducoin l’cmporte autant sur la vî-teste de la résistance , ou desparties qu’il faut diviser , quela hauteur du coin l’emportesur sa base ; pourquoi ? parceque le coin poulie par la Puis-sance ne peut pas s’enfoncer detoute ía hauteur dans un mor-ceau de bois , fans en séparerles parties de toute la longueurde fa base. C’est pour cela sansdoute que les coins aigus quiont beaucoup de hauteur &L peude base, augmentent considéra-blement la vîteste de la Puis-íance.

COLON. C’est le second 6cle plus considérable des intes-tins gros. Le fameux ’Wins-

COL

low le regarde comme la con-tinuation du Cdcum. On donnele nom de coliques aux dou-leurs aiguës auíquelles cet in-testin nous rend sujets.

COLURES. Ce lont deuxgrands cercles qui ne font d’au-cune utilité dans la Sphère.L’un se nomme le ColuredesEquinoxes , èc l’autre le Co-lure des Solstices.

COMÈTES. Pour se mettreau fait des Comètes, l’on n’aqu’à se rappeller les différensSystèmes qui ont eu cours furcet article dans les différensâges de la Philosophie. Deman-doit-on autrefois aux Péripaté-ticiens quelle idée on devoirse former des Comètes? ils ré-pondoient avec leur chef Arif-tota que ce n’étoient-là quedes vapeurs ÔC des exhalaisonsélevées jusqu’à la région supé-rieure de l’atmosphère terres-tre, ôc enflammées par l’aéfiondes Vents contraires. Telle està-peu-près la description qu’enfait Aristote au livre I. desMétéores chap. 7. Les Péripa-téticiens ne s’en font pas tenusà l’idée de leur chef, ôc c’estdans leurs commentaires furles livres d’Aristote, qu’il s ontdébité les plus grandes extra-vagances fur les Comètes. Ilsles ont regardées comme au-tant de présages funestes dc