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Tome premier.
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au centre du Monde. Cette er-reur est: très excusable ; bien desPhysiciens, dans des temps plussçavans, ont pensé comme lui.Mais ce qu’on ne lui pardon-nera pas , c’est d’avoir apportéla chaleur pour la cause dc lafermeté de la T erre , & le fr oidpour celle de son épaiíTèur. IImourut environ l’an 450 avantJesus-Christ. II ne faut pas leconfondre avec Diogénele Cy-nique qui par un orgueilleuxmépris des hommes , se retirade leur compagnie pour habiterdans un tonneau. Celui-làn’estrecommandablc que par quel-ques bons mots, Sc par une mo-rale sévère sur laquelle il auroitdû régler íes mœurs.

DÎONIS ( Pierre ) PremierChirurgien de Madame la Dau-phine fit depuis Vannée 1675jusqu’en Vannée 16S0 , au Jar-dm-RoyalJes démonstrations pu-bliques de VAnatomie & desOpérations de Chirurgie . II nousassure lui-même que le nom-bre des Spectateurs montoittoujours à 400 ou 500 person-nes. Ce n’étoit pas trop pourun Homme de ce Mérite. Cequ’il disoit devant ce nombreuxAuditoire , a été donné auPublic en z volumes in-8 0 ., inti-tulé, l’un, Cours d’Opérations deChirurgie , Sc l’autre , Anato-mie de VHomme. Le premier de

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ces Ouvrages n’est aucunementde notre ressort ; il.n’en estpas ainsi du second ; nous l’a-vo ns lû avec beaucoup d’atten-tion Sc beaucoup de plaisir ;nous l’avons consulté, lorsquenous avons dû parler du corpshumain ; Sc nous croyons qu’iln’est point de Livre qu’il con-vienne mieux de mettre entreles mains d’un Commençant ,que celui-ci. En voici l’abrégéII contient 18 Démonstra-tions, 8 d’Ostéologie , Sc 10d’Anatomie. Les 8 Démonstra-tions Ostéologiques font, z desOs en général, z des Ôs de laTête, 1 de ceux du Tronc , Scz de ceux des extrémités. Pourles Démonstrations Anatomi-ques , il y en a 4 des partiescontenues dans le bas ventre ,1 de celles de la poitrine , zde celles de la tête, Sc z desextrémités. Le feu] endroitqu’il nous convient de releverdans un livre qui n’appartientpas uniquement à la Physique,c’est ce qu’on y dit del’Ame del’homme. Dionis avertit qu’ilne s’arrêtera pas à parler del’Ame , ni à réfuter les diffé-rens sentimens que les Philo-sophes ont eu fur fa nature.( les uns, dit-il , ont cru quec’étoit une harmonie de tou-tes les parties du corps ; lesautres un air très subtil 3 d'au-«