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Totn. 3. pag. 11 j. Seconde-ment , comment , continueDuhamel , sans le secoursdu vuide les particules cubi-ques de matière ont-elles pûrecevoir un mouvement de ro-tation? Secundo nec partes cu-biez circa suum quœque cen-trum torqueri potuere , cumplena ejsent omnia. Ibid. Enfinfi. le mouvement imprimé à lamatière depuis la création dumonde continue , comme leprétend Dclcartcs , commentles globules célestes ne lont-ils pas rongés , Sc n’ont-ils pasperdu leur figure Sphérique parle frottement ? Lc s’ils l’ontperdue , ou s’ils font fur lepoint de la perdre ; quelle lu-mière éclairera le Monde, lors-que cet accident sera arrivé ?Jam Ji ille motus qui matentfemel imprefi'us efl y adhuc per-sévérât y cur globuli cœlefles noncontinuò exeduntur? Quodf itafit.. . Corpora diaphana y qutsecundo elemento confiant y itacomminuentur y ut nulla tandemsutura fint. Pag. Il6. La troisiè-me dispute de ce premier Traitéest beaucoup plus Physique ,que les deux autres. L’Auteur yconsidère les Elémens en géné-ral Sc en particulier. Suivantlui il est plus que probable queles principaux Elémens descorps font le Feu, l’Air, l’EauTome I.
D U H 57;Sc la Terre. II tire la preuve defa proposition de l’Analyfe dubois que l'on sait consumer parle feu. N’aj outons rien au texte;Texpériclace dont parle M. Du-hamel est aílèz frappante. II lapropose ainsi, page 1 2 3. //z lig-no cum comburitur , ignis in par-te oleosâ & inflammabili se pro-dit ; Aer in sumo , isque omnesmeatus implet ; Aqua itidem insumo aut vapore efi plurima ;Terra in cineribus remanet. IIexamine ensuite la nature dechaque Elément cn particulier.Ce íont là de ces questions oùl’on peut avancer ce que l’onveut, fans craindre de la partdes adversaires une démonstra-tion dans les formes. Ce qu’ily a de bon, c’est que notre Au-teur nourrit ses assertions d’unefoule d’expérienccs qu’on littoujours avec plaisir.
Le Second Traité de Physiquegénérale de M. Duhamel estdivisé , comme le premier , entrois disputes ,qui contiennentpour le moins autant de Méta-physique que de Physique. Jenomme Métaphysique tout cequ’il y dit de l'ess ence du corps ;de la nature du continu ; de ladivifìbiliié de la matière; de Y in-fini crié ; de l’idée que l’on doitse former du mouvement, d utems , du lieu y de la maniérédont les créatures fiont dans leKkkk