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que les particules fulphureuses8c salines qui entrent dans leurcomposition , font beaucoupplus déliées que celles d'où dé-pendent les saveurs. In hoc ma-xime a saporibus odores difcre-pant , quod hi fiat tenuiores ,illi crajjiores ; sed utrique exiifdem principiis aclivis , autex simili fere partium configura-tione oriuntur. Le son consistedans un mouvement de frémis-sement, imprimé aux parties in-sensibles des Corps sonores ; 2cc’est l’Air agité d’un pareil mou-vement qui le transmet jusqu’àl’organc de l’ouic. M. Duha-mel apporte en preuve de sonsentiment des expériences fansnombre ; Sc il fe propose en-suite des Problèmes d’Acousti-que qu’il réíout avec fa nettetéôc son élégance ordinaire. Envoici un seul exemple. Qu:ri-tur quid concentus muficos autgratos aut ingratos ejficiat. Refp.Que animus aut confusè nimispercipit , aut operofius diflin-guit , eadem non placent : undequ e inter tonos proportio obser-vât ur, ea potius ejl Arithmeticaquam Geometrica , que ope ros usdifeernitur. Sic igitur grata estmodulatìo > cum a'êris tremuhmotus in fpiritibus nervi audi-torii excepti , non fe fe mutuo im-pediunt , atque inter duos tonosalii ita funt interjecli , ut utriuf-
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que extremi fint participes. En-fin M. Duhamel en vient àl’objet de la vue qui sont lalumière Sc les couleurs. Ce n’estpas là le bel endroit de ía Phy-sique particulière. 11 ne décidepas si la lumière fe fait par émisfion ou par percussion ; il dit furla réflexion de la lumière deschoses très-médiocres , 2c deschoses fausses fur la cause Phy-sique de ía réfraction. Je défiel’clprit le plus subtil de com-prendre la relation qu’il peuty avoir entre la cause qu’il ap-porte Sc l’efset dont il s’agit.Voici ses paroles. Que autemsu refraclionis causa non ita ex-plicatu facile efl. Qu e enim aCartefio ajfertur , rem fupponitomnino difficilem , lumen vide-licèt in denfiore medio , ut in.aquâ , celerius moveri , quamin rariore , puta in aère : quodvix concedi potes. Itaque aliahuic ejfeclui causa qu renda efl\vel quod lux ex aère in aquam ,aut vitrum progrefja fiat contrac-tior, quam in aère , ac proindecollecla minus fpatium occupet\vel potius quod radius luminisex raro co r pore in denfius inci-dens } aut omnino résiliât , ubiin arclioris alicujus meatus la-tera impingit } aut ulterius pro-grejjus versus eum locum ex quoprofiuxit y infieclatur. On nedoit pas s’attendre qu’un Hom'