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Le second Traité commen-ce par une belle description ducerveau , que M. Duhamel re-garde comme le Laboratoiredes esprits vitaux. A la des-cription du cerveau succèderémunération des Nerfs quifont les vrais instrumens dessensations. Après ces deux eí-péces de préambules , il envient aux lens extérieurs dontil examine l’organe en vraiPhysicien. II prouve très-bienque les Houpes nerveuses dé-couvertes par Malpighi entrel’épidermeSc la peau, font Por-ganc du tact: ; 8e que celles quiallent par le trous de la mem-rane réticulaire, Sc qui s’éle-vent julqu’à Pépidcrme de lalangue, font le principal organe‘ du goût. II remarque que l’in-térieur des Narines est: tapi îled'une membrane formée sur-tout par les nerfs de la pre-mière , 8c par quelques rameauxdes nerfs de la cinquième con-jugaison ; aussi la regarde-t’ilcomme Porgane de l’odorat.L’organe de l’ouie se trouvedans les Houpes qui terminentles rameaux les plus mous desnerfs de la septième conjugai-son Sc qui se distribuent sur leLabyrinthe Se sur le limaçon.II met enfin Porgane de la vuedans la rétine qu’il regarde avectous les Anatomistes comme
Tome I.
D U H 583l’expansion du nerf optique. M.Duhamel n’a pas oublié unpoint de Physique des plus cu-rieux 8c des plus difficiles ;c’est la représentation des ob-jets extérieurs fur la rétine.Après avoir donné la des-cription de l’œil , il démon-tre que les rayons de lumièrepartis du même point d’un ob-jet , Sc réfractés dans les hu-meurs de l’œil , se réunifientsur la rétine, Sc y dessinent unevraie image. II résout ensuitequelques Problèmes fur lamanière dont nous jugeons dela distance, de la grandeur , dela figure 8c du mouvement desobjets ; il dit i mots fur lesMyopes 8c les Prcíbires ; 6c ilen vient enfin aux objets dessens, je veux dire, aux laveurs,aux odeurs , au son , à la lu-mière Sc aux couleurs. Voicicomment il parle fur cette ma-tière.
Le Sel Sc le soufre causentles saveurs, puisqu’un corps ab-solument privé de i’un Se del’autre, est un corps insipide.Atque ut ab eo sapore qui in-fìpidus vocari fole t, ordïamur ,is maxime ìn iis repentur corpo-rìbus , quxprincipiis aclivis fpi-ritu , fui p hure & sale pen'e def-tituuntur , ut in aquâ fimphcLLes odeurs viennent de la mê-me source , avec la différence
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