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Tome premier.
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perpendiculairement , romptl’équilibre qui devroit régnerentre les différentes colonnesde l’Air que nous respirons.Pour faire toucher aux doigtsles effets de cette dilatation ,il rapporte les deux expérien-ces suivantes. Si quis autem con-sidéra quantum aer dilatari pofi-Jït ; ita ut , demonflrante clarijji-mo Boylio , in millecuplum & am-plius fipatium citra calorem inMachina pneumaticâ dilatetur ;is mirari dejînet Jì Aer , S o lisfervore , adeo dilatatus tantamAtmofphtr£ mutationem inter-dum afferat t ac ra n: us fiat impe-tus irruentis in locum pene va-cuum Aeris. / erulam us exem-plo utiturturrìcul undique clau-fi.i , in citjus medio primas tgni-tas collocavit crucem plumeamcalor auclus varie agirtabat , id-que maxime cum ex aquá vapo-res vi finis fuòlati eamdem cru-cem infiar turbinis torquebant.C’cst encore par voye d’expé-ricnce qu’il prouve que la ré-gion des vents n’eífc pas bienélevée dans l’Atmoíphére ter-restre. Quo ufique autem ventiascendant de fini re non posf'umus,vix enun in Europâ velpr celfimontes d ventissuttí-Uberi. Monsefi in A^oribus , vulgo le Picténérife ; fiant item in Americaperuviani montes ab omni ventotud. Refiert Varenius obfiervatio-

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ne m Davidis Frelichii qui cumanno i6ij ad summum montisCarpathi in Hungariâ magnolabore penetrafifet , ade'o tranquil-lum & fiubtilem aerem ibi ojfien-dit , ut ne pili quidem motumfientiret; cum inter aficendendum iin deprefifioribus montibus ven-tum vehementem efijet expertus ;atque ut ipfie autumat illiusmontis altitudo ad milliare ger-manicum ajjurgit. Ce que M.Duhamel dit fur les Météoresaqueux est aíïcz curieux & allezsatisfaisant. II ne faut pas ce-pendant l’en croire , lorsqu’ilassure que la rosée tombe ; nousavons démontré en ion lieuqu’clle s’élcvoit du sein mêmede la Terre. II auroit pu expli-quer l’Arc-en-cicl d’unc ma-niéré plus claire. Ce n’est pasDcícartes , mais M r . de Domi-nis , Archevêque de Spalatro ,qui le premier a expliqué ceMétéore d’une maniéré Physi-que. II est étonnant que M.Duhamel ait fait à cette occa-sion un grand éloge de Def-cartes , & qu’il n’ait rien ditde M. de Dominis. Enfin ilregarde la Terre , le Nitre êcle Soufre comme la matière duTonnerre ; & il dit fur ce Mé-téore, tout ce que pou voit con-jecturer un homme qui ne con-noisioit presque pas la matièreélectrique.