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dernières perdront bien-tôt tou-te leur force 6c tout leur éclat.
Huitième Expérience. Placezune personne fur le gâteau derétine ; élcctrifcz-la par lemoyen du globe de verre, ôcpréi'entez-lui dans une cuillerde métal de l’eíprit de vin , ouune liqueur inflammable légè-rement chauffée ; la períonneen question allumera la liqueuravec le bout du doigt.
Explication. La matière élec-trique est un vrai te u ; tout lemonde flçait que le feu, loríqu’ila un certain dégré de mouve-ment,^ qu'il le joint à un corpsInflammable, le pénétre 6c dis-sipe fes parties en flamme , ou ,en fumée ; il n’est pas donc sur-prenant que , puisqu fl fort dudoigt d’un homme électr^fé desparticules de feu , 6c que cesparticules fc joignent à un corpsaussi inflammable que lest l’ef-prit de vin, il n’est pas ,dis-je,íurprenant que cette liqueurloitallumée.
M. Nollet pense que fi l’É-lectricité étoit très-forte , le dé-gré de chaleur préparatoire neîeroit pas d’une nécessité abso-lue pour le succès de l’expérien-ce dont nous parlons.
M. Nollet fait encore fur cet-te expérience une remarquetrès-fage. Le doigt qui fc pré-sente à la liqueur, dit-il^nc doit
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pas la toucher, mais feulements’en approcher à une petite dis-tance. S’il a été plongé , il faut1 eliuyer ou en prelenter unautre ; car fans cela on courtrisque de n’avoir pas d’étincelle,6c de manquer 1’cxpérience.L’obstacle vient de ce qu’uncorps mouillé d’efprit de vin,estun corps enduit d’unc matièrefulphureuícjà travers laquelle lamatière électrique a peine à íefaire jour pour sortir. On medira peut-être , continue M.Nollet , que cette matière pastòbien à travers l’clprit de vinqui est dans la cuiller ; maisje répondrai que cet esprit devin est chaud, au lieu que celuiqui est autour du doigt ne Testplus, un instant après l’émer-lìon.
Neuvième Expérience. Qu’unhomme électrifé paílc légère-ment fa main fur une períonnenon électrique, vêtue de quel-que étoffe d’or ou d’argent ; illa fera étinceler de toute part,non-ículement elle , mais en-core toutes les pcrlonnes quifont habillées de pareilles étof-fes, 6c qui la touchent ; 6c ces é-tincelles fe íeront sentir auxpersonnes lur qui elles paroî-tront, par des picotcmcns quel’on aura peine à souffrir long-tems.
Explication. Je me repréfen-