148 FORà un nombre de parties 100fois moins grand, que dans lecorps de 100 livres. 11 faudroit,pour faire parcourir à ces deuxcorps le même elpace hori-zontal dans un tems donné,communiquer 100 degrés devîteílè au corps de 100 livres,& 1 dégré de vitesse au corpsde 1 livre ; donc le corps de300 livres en repos résiste 100fois plus que le corps de 1 li-vre en repos , à parcourir untel espace dans un tems don-né ; donc la force d’inerticest proportionnelle à la malleou à la quantité de matière.Je suppose que ceux qui lisentcette solution , fe font formésune idée de la vîtellè Lc de lamanière dont elle le commu-nique.
FORCE MOTRICE. Toutce qui imprime du mouvementà un corps s’appelle en Physi-que Force motrice. C’est danscette question que l’on a cou-tume de demander si les cau-ses secondes produisent physi-quement , ou déterminent feu-lement la cause première à pro-duire Physiquement le mouve-ment. Comme nous n’aimonspas à traiter les questions in-íolubles & inutiles, nous pas-serons celle-ci fous silence.Nous nous contenterons d’a-vertir que nous regardons dans
FOR
tout le cours de cet Ouvrage,comme Force motrice à\\n corpstout ce qui est cause que cecorps pafiè de l’état de reposà celui de mouvement , loitqu’il soit cause efficiente , soitqu’il soit cause purement occa-fionnelle de la production dumouvement.
FORCE PROJECTILE. Lecorps B Fig. s. Planch. 2 e . ,parcourt Tare B H en vertu dedeux forces , dont Tune va-riable en raison inverse desquartés des distances est re-présentée par B F , commenous venons de le remarquerdans l'article de la force centri-pète ; Tautre constante &uniforme est représentée par laligne B G ; c’est cette force queTon nomme projectile ou deprojection.
Nous avons démontré, dansl’article de T Arithmétique Al-gébrique appliquée a VAnalyse ,fom. 1. pige izv s que la vî-testè ou la force de projectiond’un corps qui décrit un cer-cle , est sensiblement égale àla vîteílè qu’acquerroit ce mê-me corps , en tombant libre-ment en vertu de fa pesanteur,& parcourant d’un mouvementuniformément accéléré la moi-tié du rayon du cercle qu’ildécrit. Pour faire décrire , parexemple , un cercle autour de