r68 F R , A
num. z°. ; onc été soustraitesnum. 3 0 . ; ont été multipliéesnum. 4 0 . ; ont été diviséesnum. 5 0 .
Fraction de Fraction.
L’on donne ce nom à uneou à plusieurs parties d’unefraction.
Exemple.
A
B .
I 2
2
2 3
6
Ainsi la fraction A, c’est-à-dire , la moitié' de deux troi-sièmes , est une fraction de frac-tion. Pour réduire ces fortes defraction à une feule fraction ,fans changer leur valeur , l’onn’a qu’à multiplier le numéra-teur de l’une par le numé-rateur de l’autrc, Le le déno-minateur de l’une par le déno-minateur de l’autre,&: le pro-duit vous donne une fractionqui représente la même sommeque la fraction de fraction.C’est-là ce qu’on a fait dansl’exemple supérieur , l’on amultiplié I par 2 pour avoir unnouveau numérateur : & z par3 pour avoir un nouveau déno-minateur ; Scie produit a donnéla fraction B qui fous différons-termes représente la même
F R O
somme que la fraction A.
FRAGILE. Les corps fontfragiles , lorfqu’ils ne fontdurs , que parce que leurs par-ties comprimées par un fluideextérieur , fe touchent en quel-ques endroits ,« fans être com-me engrenées les unes dans lesautres. G’cst pour cela mêmeque les corps fragiles font ausilcorps friables.
FROID. Les Physiciens ontcoutume de diviser le froid enabsolu & en relatif. Le froidabsolu est une privation tota-le de chaleur ; ainsi un corps necontient-il aucune particule defeu , feule cause de la chaleur ,ou ne contient-il ces fortes departicules que dans un reposparfait ? II fera absolumentfroid. Le froid relatif n’eífcqu’une diminution sensible dechaleur, òc par conséquent uncorps doit nous paroître plusfroid qu’auparavant, lorfqu’ilperd une certaine quantité departicules ignées , ou bien ,lorsque ces fortes de particulesperdent quelque choie de leurmouvement. M r . De Mairandans son excellente dissertationfur la glace a ramassé les cau-ses principales du froid relatif.Elles font au nombre de six.Le Soleil , dit-il, est la princi-
{ >ale caule de la chaleur ; aussi
a distance où l’on est de cet
Astre