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Tome second.
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les charettes ôc les chaises. Laraison en est évidente. Dansles voitures à 4 roues les aif-lieux font beaucoup moins ma-tériels , que dans les voituresà 1 roues. D’aillcurs le poidsdans celles-ci ne portant quefur deux parties , ôc dans cel-les-là fur quatre ; la pressionqui fe fait fur les parties de l’aif-sieu doit être beaucoup plusgrande dans les charettes, quedans les carofles.

Septième Conséquence. Lesvoitures à 4 roues égales éprou-vent moins de frottement, queles voitures à 4 roues inégales ;

Î »arce que, dans un tems donné,es petites roues tournent plussouvent fur leur axe que lesgrandes.

FRUIT. C’est la partie de laplante destinée à contenir ôc àconserver la graine. La pulpe ,c’est-à-dire, la chair du fruitest formée par ce qu’il y a deplus délicat de plus déliédans les sucs nourriciers : aussidoit-elle servir de premièrenourriture au germe dévelop-pé dans le sein de la Terre.

FUMÉE. C’est un composéd’air, d’eau ôc d’huiles raréfiéesqu’il est très facile de convertiren flamme. II ne faut pour celaqu’une bougie allumée mile àcôtéd’une bougie nouvellementéteinte, L'acìion de la fumée

F R O 173fur les lames de tôle quellerencontre fur son paílage ôcqu’elle trouve panchées du mê-me sens , est lemblable à cellede l’air fur les voiles des mou-lins à vent. Aufli peut-on direque le mouvement de certainstourne-broches dépend autantde l’impulsion de la fumée, quele mouvement de certains mou-lins dépend de l’impulíion duvent. On nomme les premierstourne-broches a fumée , ÔC lesseconds moulins a vent.

L’on demande quelquefois sila fumée que l’on voit s’élcvcrdans les airs , a de la pesanteur ;autant vaudroit-il demander siles Vaisseaux de guerre que l’onvoit surnager, lont des corpspefans ou légers. La fumée tend,comme tous les corps , vers lecentre de la Terre; si elle s’éle-ve dans les airs, c’est qu’elle est

Í dus légère que le fluide dansequel elle fe trouve.

FUSIL-A-VENT. Quicon-que a vû des fusils-à-vent , adû s’appercevoir qu’un air ex-traordinairement comprimé parle moyen d’unc pompe foulantelogée dans la croílè , y tientlieu de poudre ôc chaíle unebaie qui va porter la mort à70 pas. Qu’on lise ce que nousavons dit fur l’air, ôc l’on trou-vera la raiíon physique de cePhénomène,