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Tome second.
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tìnés vrai-fcmblablement à pu-rifier le íang de toutes les hu-meurs qui pourroient lui êtrenuisibles. Warthonqui s’esb faitun nom parmi les Anatomistes,ne craint pas de mettre à cetusage cette fameuse glande si-tuée entre le troisième & lequatrième ventricule du cer-veau , que Deícartes appelleglande pinéale , parce quelleest faite à peu-près comme unepomme de pin , qu’il re-garde comme le trône d’ourame préside à toutes les opé-rations du corps. Cet ingénieuxfistême fut abandonné par lesPhysiciens, dès qu’il fut consta-té que l’on pouvoit vivre avecla glande pinéale pétrifiée. Sil-vius la trouva telle dans lecorps d’un homme qui venoitd’cxpirer , & qui avoir jouiquelque tems auparavant de lasanté la plus parfaite.

GLOBE. Koye\ Sphère.GLOBULE. Les Physiciensappellent globule tout petitcorps rond.

GLOTTE. La glotte est unefente ovale , capable de con-traction Lc de dilatation. Ellesc trouve vers la racine de lalangue au commencement dela trache-artère.

GOSIER. Le gosier ou l’ce-fophage est un canal qui letrouve vers la racine de la lan-

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gue & qui descend jusques dansJ’estomac. Son commencementfe nomme pharinx. C’est parce canal quepaílènt tous les ali-mens que nous prenons.

GOUDIN (Antoine) deVOrdre de saint Dominique yDocteur en Théologie, occu-pa avec distinction la Chairede Philosophie que M. de Ma-rinis, Archevêque d’Avignon,avoir fondée dans l’Universitéde cette Ville pour les Reli-gieux de l’Ordre de saint Do-minique , dont 11 étoit lui-même Membre. Ce qu’il dictadans l’obfcurité d’une ClaíTè,fut trouvé digne d’être pré-senté au Public , & fut impri-mé en effet en 1674 avec cetitre. Philosophia juxta incon-cujsa , tutijsmaque Divi Thom*Dogmata, prœcipuè in flabilien-dis veteris Philofophi* Princi-piis adversus Modernorum im-pugnationes ù inventa. Ce pré-ambule nous prouve que l’Au-teur de cet Ouvrage étoit ,comme la plupart des Profes-seurs de son tems,déchaîné con-tre la Physique Cartésienne. Onne dira pas qu’il blasphéma cequ’il ignoroit. Le P. Goudinavoir bien lu les Ouvrages deDefcartes , comme le prouvel’abrégé qu’il en donne depuisla puge zo juTju’à la page f q.du tome z. Après avoir , ainsi