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Tome second.
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rapporté qu’en deux mots ceuxqui font différens de celui quenous avons embrassé. Voiciles conclusions que je crois pou-voir tirer ^de tout ce qui aété dit dans ce grand 6c im-portant article.

Première Censéquence. Lesentiment des Péripatéticiensest insoutenable. Les corps fontd’eux mêmes indifférons aumouvement ou au repos.

Seconde Conséquence. Le sen-timent de Gassendi est une pureconjecture qui n’est fondée íurrien.

Troisime Conséquence. Lesentiment de Del cartes a eubesoin d’être raccommodé partrop de gens , pour que le fonden soit bon. Une Montre qu’au-cun Horloger n’a pu rendre jus-te , n’est dans le fond qu’unepatraque.

Quatrième Conséquence. LesCartésiens travaillant fur unmauvais fond , n’ont pas puaísigncr la cause Physique de lagravité des corps. Voyez l’arti-cle des bourbillons.

Cinquième Conséquence. L’at-traction Nevtonienne n’est in-hérente ni au corps attirant,ni au corps attiré. Ce n’est qu’unmot dont on fe sert pour expri-mer un fait.

Sixième Conséquence. II estprobable que la gravité des

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corps n’a point de cause se-conde 3 immédiate & Méchani-que.

Septième Conséquence. Jus-qu’à ce qu’on trouve une causePhysique de la gravité des corps,l’on doit assurer que les corpsne tombent qu’en vertu d’uneloi générale que le Créateura établie au commencement duMonde. Cette Loi peut s’cxpri-mer en ces termes je veux queles corps aillent les uns vers lesautres en raison directe de leursmaJJ'es ù en raison inverse desquarrés de leurs diflances. Vo-yez l’explication de cette loidans l’article de VAttractionqui en est l’cífet immédiat.

GRAVITÉ ABSOLUE.C’est le poids d’un corps qu’onconsidère , fans comparer cecorps avec un autre plus oumoins pesant que lui. Dansl’article précédent nous avonsparlé pour l’ordinaire de la gra-vité absolue.

gravité relative.

C’est le poids d’un corps qu’onconsidère , en comparant cecorps avec un autre plus onmoins pesant que lui. C’est dela gravité relative dont nous al-lons parler dans l’article sui-vant. Nous supposons que leLecteur a vû ce que nous avonsdonné fur l’Algébrc, dans l’ar-ticle Arithmétique algébrique .