G R A
GRAVITÉ SPECIFIQUE.C’est le poids que contient uncorps fous un tel volume. Lecorps A , par exemple , a-t’ilbeaucoup de poids êc peu devolume ? il a beaucoup de gra-vité Ipéciíìque. Lc corps B a-t’il beaucoup de volume Lc peude poids ? 11 a peu de gravitéspécifique. Le corps C pél'e-t’ilautant que le corps D , auquelil est égal en volume ? Cesdeux corps auront une égalegravité spécifique. Le corps Ea-t’il autant de poids, & moinsde volume que le corps F ? Lcpremier aura plus de gravitélpécifique que lc íecond. En-fin le corps M a-t’il autant depoids Lc plus de volume quelc corps N ? Celui-ci aura plusde gravité spécifique que celui-là. Les Physiciens concluentde-là que la gravité spécifiquede POr est supérieure à la gra-vité spécifique de quelque corpsque ce soit ; parce qu’il n’y apoint de corps qui , à volumeégal , pèse autant que l’Or.Voici quelques régies dont onne comprendra pas le sens, sil’on n’a pas appris en son lieuà manier une équation algé-brique.
Corollaire premier. NommonsG la gravité spécifique d’uncorps quelconque A. Nom-mons P son poids, Lc V son
G R A ì 9 iVolume ; l’on aura Péquatioiip
suivante G — —, c’est-à-dire
la gravité spécifique du corpsA est égale au poids dc ce corpsdivisé par son volume , ou cequi revient au mêmft, l’on con-noît la gravité spécifique d’uncorps , en divisant son poidspar son volume.
Par la même raison s’il s’a-git du corps B , Lc que l’onnomme g fa gravité spécifique,p ion poids, Lc u son volume ;
l’on dira g = —.
6 u
p
Corollaire second. G = pr
& g
— - donc G : g
u
— : — ; donc1/ u' u
Çj __ .
-—p ,
donc G Vp ----- guP.
Corollaire troijìéme. G p— guP ; donc fi p — P ,Gr = gu.
Corollaire quatrième. GV^gu ; donc G : g :: u : K ;donc r corps égaux en poids ,Lc inégaux en volume , ontleur gravité spécifique en rai-son inverse de leur volume.Supposons , par exemple, quele corps A Lc le corps B pè-sent chacun z livres. Suppo-sons encore que le volume ducorps A soit représenté par le
Vv 1