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parallèle ; l’on sçait encore queplus un mouvement est oblique,Lc plus il contient de mouve-ment horizontal. Donc l’obli-quité des rayons Solaires entredéjà deux fois dans la cause gé-nérale du froid de l’hyver.
M. de Mairan conclut de-làavec railon qu’cn vertu de cequi a été dit julqu’à présent,&. indépendamment de ce qu'iiy a à dire dans la luite, l’on a laproportion suivante ; factiondes rayons du soleil au Midi dusolstice d’Été sur une superficieplane : à faction des rayonsdu Soleil a u Midi du lolsticed’hyvcr fur la même íuperfi-cie : : le quarté du Sinus d’in-clinaison ou d’incidence desrayons du Soleil au Midi dusolstice d’Été : au quarté duSinus d’incidence des rayons duSoleil au Midi du solstice d’hy-ver. Mais l’on trouve par lesTables, qu’à Paris le Sinus d’in-cidence des rayons à Midi ,lorsque le Soleil est au solsticed’Eté , est à-peu-près 3 foisaussi grand que le Sinus d’in-cidence , loríque le Soleil estau solstice d’hyver. Donc à Pa-ris faction des rayons du So-leil au Midi du solstice d’Été :à faction des rayons du Soleilau Midi du solstice d’hyver : :3x3, c’est-à-dire 9:1 x 1 ,c’est-à-dire 1 ; donc en vertuTome II.
H Y V 3 i 9de ce quï a été dit jusqu’àprésent , il doit faire à Parisneuf fois plus chaud au cœur del’été , qu’au cœur de l’hyvcr.
Le même Physicien , pournous rendre cette vérité plussensible, nous invite à j ct terles yeux fur une allée de Jar-din sablée avec du gravier.Pendant le lolstice d’hyver ,dït-il , même à Midi , si l’ony regarde de près , l’on verraque ce n’est qu’un mélange delumière &c d’ombre : les faceséclairées des petits cailloux quila couvrent feront comme descharbons dispersés ça & là ;d’où résulte une chaleur géné-rale d’autant moindre , que lesintervalles obscurs qui les sépa-rent sont plus grands. Au Mididu solstice d’Eté, ce n’est pres-que par tout qu’un tissu de lu-mière ; un amas de charbonsqui le touchent, & pour ainsidire , un brasier.
3 0 . L’obliquité des rayonssolaires par rapport à telle outelle partie de f Atmosphèreterrestre doit entrer nécessai-rement dans la carde généraledu froid qui régné pendantl’hyver. L’air dans lequel nousvivons , dit M. Rohcult , s’é-levant au-destus de la Terrejusqu’à la hauteur d’environ2 ou 3 lieues , où les Vents,les Nuages n’arrivent jamais ,
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