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tronomiques , dont la plupartfont inférées dans les Mémoi-res de l’Académie-Royale desSciences de Paris. Le détail quenous pourrions en faire nousméneroit trop loin. Nous ren-voyons le Lecteur aux Mémoi-res de cette Illustre Compagniequi fe trouvent entre Tannée1706 ôt Tannée 1718 ; il verraquel rôle le P. Laval y joue ,éc quelles étoient fes relationsavec les Scavans de TEurope.II mourut à Toulon le 5 Sep-tembre 1728 , à l’âge d’envi-ron 66 ans.
LEIBTNITZ ( Godefroy
, Guillaume ) naquit a Léipsc enSaxe y le Z} Juin 164.6. Si nousavions à faire Thistoire complè-te de ce Sçavant du premier or-dre, nous marcherions fur lestraces de M. de Fontenelle ;nous le décomposerions , èínous prouverions qu’il a étégrand Poète, fidèle &c fçavantHistorien , laborieux Juriscon-sulte , habile Politique , subtilMétaphisicien , profond Ma-thématicien , & un Physiciendu premier ordre. Nous ferionsmême remarquer qu’il a com-posé dans chacune de ces scien-ces les plus beaux Lc les plusgrands ouvrages. Mais dansun Dictionnaire comme celui-ci, nous ne devons considérerle fameux Leibtnitz que comme
L E I 389Physicien &c Mathématicien ;encore faut-il que les pointsde Mathématique dont nousparlerons , ayent quelque rap-port avec la Physique. C’estdonc fous ces deux dernierspoints de vue que nous allonsle présenter. Les faits que nousallons citer , font tous tirésde l’éloge historique que fitM. de Fontenelle à la mortde M. Leibnitz. Son nom dit-il , est à la tête des plus su-blimes problèmes qui aient étérésolus de nos jours , & il estmêlé dans tout ce que la Géo-métrie Moderne a fait déplusgrand, de plus difficile, Lc deplus important. Les actes deLeipsic , les Journaux des Sça-vans, les Mémoires de T Aca-démie des Sciences de Paris ,font pleins de lui en tant queGéomètre. L’histoire des infi-me n s petits suffit pour faire con-noître son génie. En 1684 M.Leibtnitz donna dans les Actesde Leipsic, les régies du calculdifférentiel ; Le ce ne fut qu’en1687 que parurent le s Princi-pes Mathématiques de la Phi-losophie naturelle entièrementfondés fur ce même calcul. OnTa accusé, je le fçais, d’avoirlû en 1672 une lettre de New-ton où la méthode des fluxionsétoient expliquée afíez nette-ment. Mais cependant il paroîc