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du Zodiaque, le Soleil en a paruparcourir presque un entier ,donc la Lune ne peut redevenirnouvelle, qu’après avoir par-couru réellement le ligne quele Soleil a paru parcourir ; maisla Lune ne peut parcourir celigne, que dans deux joins, 5heures ôc 1 minute ; donc l’ondoit compter 29 jours , 1 2 heu-res ÔC 44 minutes d’une nou-velle Lune à l’autre. Aullì dis-tingue-t’on le mois lunaire pé-riodique d’avec le mois syno-dique ; le mois périodique n’estque de 27 jours, 7 heures,43 mi-nutes , 6c le mois synodique estde 29 jours, 1 2 heures, 44mi-nutes.
4 0 . Le mouvement diurne dela Lune d’Orient en Occidentn’est qu’un mouvement appa-rent ; il a pour cause le mou-vement diurne de la terre surson axe d’Occidenten Orient,comme nous savons expliquédans l’article de Copernic.
5 0 . Les Astronomes appel-lent taches de la Lune des en-droits moins propres que lesautres à réfléchir vers nous laLumière du Soleil. Parmi cestaches les unes font perma-nentes 6c les autres changean-tes. Les premières font occa-sionnées vraisemblablement pardes bois , des antres , 6c peut-être par des lacs, des Fleuves
L U N 4556c des Mers. Les secondes vien-nent de sombre que répandentsur la Lune certains Rochers ôccertaines montagnes qui se trou-vent sur son hémisphère éclairé.En ester le Soleil est-il orien-tal par rapport à la Lune ? lestaches dont nous parlons se-ront occidentales ; le Soleil aucontraire est-il occidental ? cestaches deviendront orientales.
6 °. II n’est pas encore déci-dé parmi les Astronomes si laLune a une athmolphére , ou sielle n’en a point. Les Anciensne lui en donnoient aucune ; lesModernes ne pensent pas tout-à-sait de même , 6c M. de Mai-ran à la fin de son Traité desaurorc boréale , prouve très-bien qu’il n’est rien de moinsconcluant que les raisons quel’on a apporté julqu’à présentpour regarder la Lune commedénuée de toute athmolphére.
L.emarque% j. (Et c’est icice qu’il y a de plus estentiel danscet article) que la Lune pèlevers notre globe , 6c que fa pe-santeur est en raison inveríc duquarté de sa distance au centrede la Terre ; c’est-à-dire, la pe-santeur actuelle de la Luneéloignée , comme elle sest du■centre de la Terre, de quatrevingt dix mille lieues ou desoixante rayons terrestres , està la pesanteur quelle auroit, si