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Tome second.
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une Puissance capable de sou-lever avec les mains un poidsde i oo livres, soulèvera, à ì’aidedu Cabestan CD, un poids iofois plus considérable , c’est-à-dire , un poids d’cnviron iooolivres. Donc 4 Puissances ca-pables de soulever , chacuneen particulier, un poids de 100livres , 1 enlèveront, à l’aide duCabestan CD , un poids d’en-viron quatre mille livres.

Je dis d’environ quatre millelivres , parce qu’il faut avoirégard aux frottemens insépa-rables de quelque Machine quece soit.

II faut remarquer que si l’onplace z Hommes à chaque ex-trémité J, H , E , G , com-me l’on fait très-souvent; celuiqui se trouve précisément àl’extrêmité J a plus de forceque l’autre, parce qu’il est pluséloigné de Taxe du CylindreC D. II en est de même de ceuxqui font placés aux extrémi-tés H , E , G.

II faut encore remarquer ques’il se sait plusieurs circonvo-lutions de corde les unes furles autres , la vîteste du poidsaugmente ; parce que le Cylin-dre C D faisant un Tout avecla corde qui l’entoure, son ra-yon augmente nécestairement,

6 par conséquent la distancedu poids au point d’appui de

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la Machine devient plus consi-dérable.

Corollaire neuvième. La Pou-lie immobile doit être rangéeparmi les leviers de la premiè-re espèce , puisqu’elle a sonpoint d’appui à son centre si-tué entre le poids élevé, £c laPuissance qui i’éleve. Cette ma-chine n’augmente ni ne dimi-nue la vitesse de la Puissanceaussi éloignée du point d’appui,que le poids. II n’en est pasainsi de la Poulie mobile, c’est-à-dire , de la Poulie qui monteou qui deícend avec le poidsqui lui est attaché. Pour peuqu’on examine cette machineavec des yeux physiciens , l’onverra quelle doit être comptéeparmi les leviers de la secondeespèce, puisque le poids se trou-ve placé entre le point d’appuiauquel est attachée l’une des ex-trémités de la corde, & entre laPuistance appliquée à l’autre ex-trémité : l’on s’appercevra z°.que , puisque la longueur descordes qui pastènt par les mainsde la Puistance est double del’espace que parcourt le poidsdans un tems donné , la v! telled’une Puissance qui se sertd’uncPoulie mobile, doit être doublede celle du poids qui lui estattaché.

Les figures onzième & dou-zième de la Planche sixième,

représentent