MER
naison du soleil est auíîî gran-de sensiblement le matin, que lesoir.
MERSENNE & MAGNAN,Deux des plus grands Hommes,non-seulement de l’Ordre desMinimes , mais encore duXVII e . Siécle, c’est-à-dire ,cfun siécle qui a produit unnombre innombrable de Sça-vans, íe font distingués dansles Mathématiques Sc dans lala Physique. Le premier naquitau Maine , dans le Bourgd’Oyse, le 8 Septembre ,1588& mourut à Paris le 1 Sep-tembre 1648 , à l’âge de 60ans. Ses principaux Ouvragesont été recueillis en 1 volu-mes in~f. II y paroît très versénon-seulement dans la Géo-métrie , mais encore dans laMéchanique, l’Hydrostatique,l’Hydrauliquc , l’Optique , laCatoptrique , la Dioptrique ,en un mot dans toutes les Scien-ces Physico -Mathématiques.
Pour le P. Magnan , il naquit-à Toulouse en 1601 &il mou-rut dans la même Ville enl’année 1676. II nous a laisseun Cours de Philosophie , bonen lui-même, Sc excellent pourle temps où il a été composé.II y paroît grand Physiciendans les questions fur-tout indé-pendantes de tout Si sterne. Onnc pardonnera guercs ccpen-
M E S 541dant à un Homme comme lui,qui avoit enseigné les Mathé-matiques à Rome avec tout l’é-clat polsible, on ne lui pardon-nera guercs, dis-je,d’avoir pré-féré l’Hipothèse de Tychon àcelle de Copernic. Ceux qui veu-lent le justifier sur cet article ,disent que c’étoit-là l’.Opiniondu P. Saguens , Minime , quia rédigé Sc mis en ordre leCours de Philosophie du P.Magnan.
MESENTERE. Le M ésentéreest une membrane circulairesur laquelle sont répandus , Lcà laquelle font attachés les bo-yaux.
MÉTAUX. Les Métaux sontdes corps durs , ductiles , fu-sibles Sc mixtes. On ne doutepas des trois premières de cesqualités ; mais quelques per-sonnes révoquent en doute laquatrième , Sc regardent lesmétaux comme des corps sim-ples , c’est-à-dire comme descorps composés départies ho-mogènes. II est probable ce-pendant qu’ils font composésde parties hétérogènes ; la preu-ve en est tirée de plusieursexpériences faites par M. Hom-berg au foyer du fameux verredu Palais Royal, Sc inséréesdans plusieurs volumes des Mé-moires de l’Académie des Scien-ces. Nous nous contenterons