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la proposition quatrième de sadix-septieme leçon que les corpsmous doivent aller après lechoc avec la lomme ou la dif-férence de leurs forces , commes’ils étoienc durs y &. demeurerapplatis. Car , dit-il , toute ladifférence qu’il y a entre lechoe des corps durs y &c le chocdes mêmes corps supposés mous yest qu’au moment du choctoute la force que ces mêmescorps supposés durs , doiventavoir après le choc , fe distri-bue également en toutes leursparties dès le premier instantdu choc ; au lieu que dans lechoc de ces mêmes corps sup-posés mous , leurs parties pou-vant Rapprocher les unes desautres, éc les antérieures allerplus vîte que les postérieures;cette force s’y distribue d’abordinégalement , & les partiesRapprochant les unes des autres,les Mobiles s’applatissent né-cessairement.
Ensuite ces mêmes partiesvenant à le choquer fuccelli-vement, & à acquérir par lechoc une égale viteste : cetteinégalité de force Lc de vîtestediminue continuellement ,jufqu'à ce qu'après une multi-tude infinie de petits chocs, cet-te même force fe distribue en-fin également dans les Mobi-les ; ce qui ne peut arriver qu’à
M O L 56)la fin du choc total où les corpscommenceront à aller avec uneégale vîtestc.
Or cette approche mutuelle,des parties de ces corps , nedoit pas plus augmenter ou di-minuer la lomme ou la diffé-rence de leurs forces dans cechoc , que l’approche d’uncorps dur v 4 ,d’un autre corps durB avant le choc, l’augmente oula diminue.
D’où il fuit clairement qu’aumoment que toutes les partiesantérieures de la mastè des Mo-biles auront communiqué çequ’ils doivent perdre de leur?mouvemens , íelon la loi géné-rale du choc, aux parties pos-térieures de la même malle ;les Mobiles iront ensemble avecla lomme ou la dilférence desforces qu’ils avoient avant lcchoc , comme s’ils eustènt étédurs ; &c les Mobiles n’ayantpoint de restort, leurs partiesdemeureront affaissées,ou con-serveront l’état qu’elles aurontacquis par le choc.
M. le Mon nier pense queles corps mous ont une grandepartie de leurs molécules dansun mouvement en tout sens.Voici comment il s’cxpliquedans le tom. 4. de Ion coursde Philosophie page 341. < ol-liges mollitiem corporum fenfi-lium in eo confiflere , quod qux-Hhhh í