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Tome second.
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testables qui cn démontrent.l’existence.

*1°. Les annotations qui sui-vent les Suppositions de M. leMonnicr , paroiffenc très-rai-sonnables à touc homme, quine craint pas les Tourbillons.La troisième sur-tout est tres-sage : s Auteur avoue ingénu-ment qu’il ne sçait pas ce quedevient une grande partie de cequ’il appelle 'Matière subtile.

3°. La plupart de les Asser-tions font vraies dans le íenshypothétique , & non pasdans le sens absolu : c’est-à-dire , s’il étoit vrai que la ma-tière eût reçu du Créateur unmouvement de Tourbillon ,la plupart des asèrtions de M.le Monnicr scroicnt incontes-tables. On ne lui pardonnerajamais cependant de n’avoirpas tenté de donner à sesgrands Tourbillons une figureellipsoïdale.

4°. Le Tableau qu’a saitM. le Monnicr de l’arrange-ment général du Monde, estréel ; la cause seule est imagi-naire.

5°. Pour la conclusion quetire ce Physicien de ses fup-pofitions , de ses annotations ,

de ses assertions , elle estdans la dalle des argumensqui font fondés fur un fauxsupposé.

MON

MONOME. Terme d’Al-gèbre qui signifie une quanti-té composée dun seul terme.Lagrandeur a est un Monôme.

MONTA-dNE. On trouvedes gens , dit i’Auteur du Spec-tacle de la Nature , qui regar-dent les Montagnes comme desinégalités placées au hazard ,ôc íans intention de produireaucun effet utile. 11 n’en estpas ainsi ; les Montagnes nouscomblent de bienfaits qui íerenouvellent tous les jours denotre vie.

Sans leur secours , nousmourrions de sois. Leurs poin-tes font destinées à arrêter lesvapeurs de la Mer qui flot-tent dans l’air. Leurs entraillesfont nos réservoirs communs.Les ouvertures latérales par lesquelles les eaux coulent , fontplacées à l’égard des plaines,defaçon que l’eau y puisie tomber,s’y répandre les fertiliser.

Outre l’avantage inestimabledes fontaines que les montagnesnous distillent, elles nous enprocurent encore plusieurs au-tres. Elles nourrissent non-feu-lcment les animaux les plus a-gréables au goût, mais encoreceux de la peau desquels se fontles plus belles fourrures.

Enfin les Herboristes viennentchercher fur les montagnes dessimples bienfaisans qui ne se