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Tome second.
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Et confondus ensemble , ils éclairent nos yeux ;

Us animent le monde , ils emplissent les cieux.Confidens du très-hauc , substances éternelles ,

Qui brûlez de ses feux, qui couvrez de vos ailesLe trône où votre Maître est assis parmi vous ,

Parlez , du grand Newton , n’étiez-vous point jalouxLa Met entend fa voix , je voisl’humide EmpireS’élever, s’avancer vers le Ciel qui l'attire ;

Mais un pouvoir central arrête ses efforts ;

La Mer tombe, s’astaisse, & roule vers ses bords.Comètes que l’on craint à l’égal du Tonnerre ,Cessez d’épouvanter les Peuples de la Terre:

Dans une Ellipse immense achevez votre cours :Remontez, descendez près de l’Astre des jours : .Lancez vos feux , volez , & revenant fans cesseDes Mondes épuisés ranimez la vieillesse.

Et toi Sœur du Soleil, Astre, qui dans les Cieux ,

Des Sages éblouis trompais les faibles yeux ;Newton de ta carrière a marqué les limites ,Marche, éclaire les nuits; tes bornes font prescrites.Terre change de forme , & que la pesanteur ,

En abaissant le Pôle, éléve l’Equateur.

Pôle immobile aux yeux, si lent dans votre course jFuyez le char glacé des sept Astres de l’Ourse.Embrasiez dans le cours de vos longs mouvemens ,Deux cent siécles entiers par délà six mille ans.

Que ces objets font beaux ! que notre Ame épuréeVole à ces vérités dont elle est éclairée.

Oui dans le sein de Dieu, loin de ce corps mortel.

L esprit semble écouter la voix de l’Eternel.