xi) SOMMAIRE.
boles ; qu une hyperbole peut avoir une infinité de diamètres > mais qu’elle nepeut avoir qu un grand axe j que chaque hyperbole a deux lignes appelléesAsymptotes qui s'approchent toujours de fasurface } fans jamais la touchersque dans une hyperbole éqiàlatére sangle Jormé par les i Asymptotes ejldroit ; que les deux parties de f ordonnée prolongée , comprises entre shyper -b oie & les Affymptotes font égales entre-elles &c.
SON.
Après avoir parlé très au long dans cet article du Son direcl , du Sonréfléchi , du Son articule & du Son relatif 3 nous avons répondu aux ques-tions suivantes.
i v . Pourquoi , fi l’on pince une corde d’un infirument de musique , leSon fe communique-1 il à une corde d’un autre infirument , pourvû quellesoit à f unisson ? <
i°. Pourquoi parmi les hommes les uns ont-ils plus de goût pour lafimphonie que les autres ?
3 v . Quels font les Sons les plus agréables ?
4°. Comment peut-il arriver que de plufieurs Sons qui frappent nos oreil-les j famé fe rende plus attentive à fun qu’à l’autre ?j°. Pourquoi la Monotonie endort-elle ?
6 °. Quels font les Sons que nous regardons comme désagréables ?
7°. D’où vient f efficace du porte-voix ?
SPHÈRE.
A ta description des grands & des petits cercles de la Sphère } & à ladétermination des Zones , a succédé la solution des questions suivantes.i Quelles font les principales apparences de la Sphère droite ?
2°. Quelles font les principales apparences de la Sphère parallèle ?j °. Quelles font les principales apparences de la Sphère oblique , soitboréale , soit méridionale ?
4°. Qu entend-on par climats dé heure & par climats de mois j & combienen compte-t’on ?
STATIQUE.
Après avoir posé les principes fur lesquels la Statique est fondée 3 nousavons expliqué les Phénomènes fuivans.
i°. L’accélération de la chute des corps graves fe fait suivant la progrèsfion arithmétique des nombres impairs i 3,5,7 Sc.
i°. Les ejpaces parcourus font comme les quarrés des tems employés à lesparcourir.
3°. Les dé grés de vitesse acquise font én raison direcle des tems.
4 V . Les dé grés de vitesse sont comme les racines quarrécs des espacesparcourus.