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Tome troisieme.
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J2 P L Ale manque de sucs, 6c certainsaccidens extérieurs , comme lefroid , le chaud , la grêle , lapiquure des insectes , ôcc. fontdes maladies auxquelles il est:facile pour l’ordinaire de trou-ver le remède. Des incisionsfaites à la Plante ; le fumier;l'arrofage , êc la culture fontles remèdes capables de guérirles maladies dont nous venonsde faire l’énumération.

Septième Quejiion. Quellesfont les maladies des Plantesque l’on doit regarder commeincurables ?

Résolution . La malignité dessucs 5c la vieillesse font dansles Plantes deux sources de ma-ladies incurables. La premièredéchire , Lc la seconde carieLeurs fibres.

Huitième Queflion. Quelledifférence y a-t’il entre les Plan-tes Marines 6c les Plantes ter-restres ?

Résolution. Les Plantes Ma-rines , comme le Corail , leChampignon de Mer, Lee. ontla dureté du marbre ; les plan-tes terrestres ont pour la plu-part beaucoup de fléxibilité.Les premières fe nourrissentpar leur feuillage ; les secon-des par leurs racines. Celles-là ont des racines étenduesen manière de plaque , qui ,par une surface aster large ,

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embrasse fortement ces corpsfur lesquels elles ont pris nais-sance ; celles-ci ont des raci-nes fibreuses ôc chevelues quiles attachent à la terre.

Cet article doitparoître biencourt ; maisl’étendue que nousavons donnée à celui de laBotanique nous renvo-

yons le lecteur , nous justifieparfaitement.

PLEIN. Un espace absolu-ment plein feroit un espacedans lequel le Tout Puíllàntmême ne pourroit pas placerun nouveau corps , fans enchaílèr quelqu’un de ceux quiy font , ou lans les compéné-trer les uns avec les autres. Descartes tenoit non-feulemenr leplein absolu , mais il regardentencore le vuide ÔC la compé-nétration comme métaphysi-quement impossibles. On vabien loin avec des Principesauíîì dangereux.

PLEURE, la membrane quitapiste l’intérieur de la poitrinea le nom de pleure.

PLOMB. Les Chymistes as-surent que le Plomb est un mé-tal composé de mercure , desel, de soufre 6c de terre. II y aapparence que la terre en estl’élément prédominant.

PLUCHE. C’est l’élégant ,le sage, 6c incomparable Au-teur de l’ouvrage intitulé lc