tfo P O Lporte contre lui ne converti-ront aucun Attractionnaire.
Le cinquième Livre est unchef-d’œuvre. Le Matérialismey est attaqué dans toutes lesformes , 8c la nature de l’Amey est expliquée avec toute laclarté possible.
Le sixième Livre est beaucoupmoins solide que le précédent.L’Auteur y dépeint les Ani-maux comme de pures Ma-chines 8c de purs Automates.II étoit trop attaché à Deícar-tes pour penser autrement ; 8cil avoit trop d'efprit pour nepas nous présenter cet ingé-nieux Sistême d’une manièreséduisante.
Le Septième Livre contientla discussion exacte d’unc desplus grandes questions que l’onpuisse agiter en Physique, sça-voir quel est le Principe durenouvellement des différentesespèces. M. de Polignac pré-tend i°. que les individus dechaque espèce doivent l’être àdes Principes capables d’en re-produire fans cesse de pareils.2°. Que ces Principes primi-tifs font des germes invariablesrenfermés originairement dansun seul. 3 0 . Que ce premiergerme , dépositaire de tousceux de son espèce , a pourcause un Etre Prévoyant, Ioni-que , Tout-Puiflant, Eternel.
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4°. Que la transmission de cesgermes , auíquels est attachéela conservation des différentesespeces , se fait dans chacunde mâle en mâle. II conclutdc-là que toute l’efpèce hu-maine a été renfermée dans lepremier Homme.
Le huitième Livre est unTraité d’Astronomie. L’Auteury embrasse le Système de Co-pernic dont il prouve la soli-dité par les Argumens les plusdémonstratifs.
Le neuvième Livre conte-noit l’examen des Minéraux ,des fossiles , des Plantes ma-rines , & généralement de toutce que renferment les entrail-les de la Terre &. le sein de laMer. II n’est pas parvenu juf-qu’à nous. II ne nous reste quela conclusion de tout l’Ouvra-ge qui devoit naturellementterminer ce neuvième Livre.L’Autcur , après avoir fait uneespèce de récapitulation de toutce qu’il a dit dans les 8 livresprécédens, conclut qu’il fautêtre insensé pour révoquer endoute l’existence de l’Etre Su-prême. Telles font les matiè-res discutées dans le plus beauPoème didactique qui ait parujusqu'à présent. Nous sommesdispensés d’en rapporter mi deslambeaux ; nous l’avons faitdans différons endroits de ce