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certains rayons de lumière enplus grande abondance qued’autres ; considérée dans les ra-yons de lumière, c’est une dispo-sition par laquelle ils peuventcommuniquer à notre rétinetel ou tel mouvement : £c consi-dérée dans l’œil, c’est le senti-ment excité par ce tel ou telmouvement que nous appel-ions rouge , bleu Lee. AHn des’exprimer plus facilement, lesrayons qui font que les corpsparoissent rouges , seront ap-pellés rayons rouges ; ceux quifont que les corps paroisientjaunes, verds, bleus, violets ,seront appellés rayons jaunesverds , bleus , violets.
Ainsi parle M. Polinière.Peut-on le faire plus méthodi-quement , plus clairement &plus solidement ? Ce Physicienle plaint dans la seconde Edi-tion qu’il donna en 1718 deson Cours de 1 hyiique expéri-mentale , que son livre a été enproye à un grand nombre dePlagiaires qui ne lui ont pasfait même 1 ho n n eu t de diredans leurs préfaces que ce Coursleur avoit été de quelque uti-lité. Que n’auroit il pas dit s’ileût vécu de nos jours ; Com-bien de ceux qui n’ont apprisque dans Ion livre l'art de fairedes expériences, ont voulu, enaffectant de ne le citer jamais,
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ensevelir ce même livre dansl’oubli ! Ils ont beau faire; Poli-nière fera toujours leur maître.Pour moi j’avoue avec recon-nxnílànce qu’il a été très souventle mien.
POMPE, les Pompes aspi-rantes font des machines oìil’eau s’éleve à la hauteur de 3 2pieds ; nous en avons expliquéle méchanisme dans la troisiè-me partie de l’Hydrostatique.Pour les Pompes foulantes , lahauteur à laquelle l’eau s’élevedépend de la force du bras quifait jouer le piston. La mêmepompe est communément aspi-rante Le foulante.
PONANT. Le ponant Scl’occident signifient la mêmechose.
PORE. Les pores sont depetites ouvertures qui se trou-vent dans les corps. La sueur >par exemple , sort par les po-res de notre corps.
FOUCES. Le pouce est unemesure qui contient douze li-gnes.
1 OUDRE A CANON. Ala fin du treizième siécle unCordelier Anglois nommé Ro-ger Bacon , fameux Chimiste ,broyois dans un mortier dusoufre , du salpêtre Le du char-bon. II mit sur son mortierune pierre considérable ; uneétincelle tomba sur ce mêlan-