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gc , òl Bacon vit tout à coupion mélange en feu 6c la pier-re lancée en l’air avec un fra-cas horrible. Telle est l’ori-gine de la poudre à canon quicontient cinq à six parties desalpêtre rafiné, une partie desoufre êc 8c une partie de char-bons pulvérisés. L’air renfermédans chaque grain de poudre,8c dilaté par l’inflammation, meparoît la cause physique desprincipaux effets de la poudreà canon.
POUDRE FULMINANTE.Si vous broyez ensemble troisgros de salpêtre fin, bien séché,deux gros de sel de tartre,êedeuxgros de fleur de soufre, 6c quevous mettiez le tout dans unecuillère de fer posée fur descharbons médiocrement allu-més , vous aurez une poudrefulminante qui fc dissipera avecun bruit effroyable. 11 y a ap-parence, dit Mr. Nollet , quele sel de tartre qui entre dans lacomposition de cette poudre,étant plus fixe que les z autresmatières auxquelles il se trou-ve uni, retarde leur dissipation6c donne le tems aux parties defeu qu’elles renferment de se dé-ployer toutes ensemble ÔC avectoute leur force. C’est pour celafans doute que l’effet de la pou-dre fulminante , allumée enplein air , est infinimentplusef-
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frayant que celui de la poudreordinaire.
POULIE. Le Méchanifmedes Poulies immobiles 6c mobi-les est expliqué fort au longdans l’article de la Méchani-que. Nous avons démontré queles premières n’augmentoienten aucune maniéré la vîteíîè dela PuiJJ'ance fur celle du Poids ,6c que dans les secondes lavitesse de la Puissance : à cel-le du Poids :: z : i. Nousavons encore calculé dans lemême article la force des Mou-fles , Machines où l’on jointdes Poulies mobiles aux Pou-lies immobiles.
POUMON. Le célébré Mal-pighi prétend que les poumonsqui occupent une grande partiede la poitrine , font un assem-blage de vésicules renferméesdans la même membrane. Cesvésicules se rempliflent d’airdans l’infpiration, 6c dansVcx-pstation elles rendent Pairqu’elles avoient reçu. Le Aé-diastin sépare les pouínonsen deux lobes , c’est-à-dire,en deux parties.
POURCHOT (Edme) na-quit au village de Poilly présd’Auxerre d’une famille desplus obscures en Vannée léjr.Son mérite lui procura unechaire de Philosophie à l’Uni-versité de Paris ; 6c la distinc-tion