Band 
Tome troisieme.
Seite
70
JPEG-Download
 

7 o P' r r

que ces fortes de personnes*ont coutume de fe servir d’unverre convexe, lorfqu’ellcs veu*lent lire , ou voir distincte-ment un objet qui n'est qu’àquelques pas. 11 n’est pas né-ceílàire de faire remarquerque pour bien comprendre toutce qui est renfermé dans cetarticle , il faut avoir présent àl'efprit ce que nous avons ditdans les articles de la Diop-trique ôc de l’fàil.

PRINCIPE. Ce terme feprend en différens sens. Tantôtil signifie l 'Etresuprême qu’ondoit en effet regarder commela Cause, l v Auteur ôc le Prin-cipe de toutes choses. Tantôtil signifie toute vérité qu’onne peut révoquer en doute ,fans donner une marque évi-dente de folie ; telle qu’est celleci : deux choses égales a une troi-séme , sont égales entre-elles.Les Chymistes donnent encorele nom de Principes , à toutce qu’ils s’imaginent entrerdans la composition des mix-tes , comme l’eau, le Mercure,le íoufreou l’huile, le sel & laterre. C’est dans ce même sensque les Péripatéticiens regar-dent leur matière première ôcleur forme substantielle commeles Principes des corps.

PRINTEMS. Nous avons lePrintems , lorsque le Soleil pa-

P R í

roît fous les Signes du Bélier ,du Taureau ôc des Gémeaux ,& lorsque par-conféquent laTerre parcourt les signes de laBalance du Scorpion ôc du Sa-gittaire. Le Printems dure troismois. II a commencé , cetteannée 1761 , le 20 Mars >à 10 heures , 22 minutes dusoir.

PRISME. C’est un corps so-lide compris fous 5 plans diffé-rons dont les deux opposés fontdeux triangles égaux ôc paral-lèles , ôc les trois autres font desparallélogrammes. Lorsque cccorps solide est de verre , l’ons’en sert pour démontrer quela lumière est un corps hété-rogène , composé de 7 rayonsqui donnent le rouge , l’ orangé ,le jaune , le verd , le bleu , \'in-digo , ôc le violet. Voyez l’ar-ticle des couleurs , tom. 1 page441 & suivantes.

PROBLÈME. On donne cenom en Géométrie à toute pro-position qui nous apprend àfaire quelque opération. EnAlgèbre , résoudre un Problè-me , c’est arriver à la connoif-fance d’une ou de plusieurs in-connues à cause du rapport qu’el-les ont avec des connues. L’ondemande, par exemple , de di-viser 1000 en deux parties dontla différence soit z s 6. Dans ceProblème, il y a deux connues