IN TRODUCTION.
34
If. Les minéraux électriques par chaleur qui ac-quièrent des pôles, sont ordinairement cristallisés. On aobservé que les parties de ces cristaux qui manifestentdes électricités différentes, diffèrent aussi entr’elles,quoique semblablement situées, tandis que ces partiessont ordinairement semblables dans les cristaux non-électriques par chaleur. Les parties douées de l’élec-tricité vitrée ont souvent aussi un n > ’.re de facettesplus grand que celles qui jouissent de l’électricité rési-neuse.
62. Pour observer l’électricité produite dans une pi<*rrepar le frottement ou par la chaleur, op se sert d’unepetite aiguille d* cuivre (Jïg. 14), terminée par deuxboules, et tournant librement sur un pivot. Quelle quejsoit l’espèce d’électricité qu’ait acquise la pierre, ellefait mouvoir cette aiguille lorsqu'on l’en approche avecles précautions convenables.
Quand on veut recotinohre l’espèce d’électricité quie’est développée dans le minéral, il faut isoler sur unplateau de résine (d) le petit instrument que nous venonsJÈtectrumare. d’indiquer, et que l’on nomme électromètre ; et on luicommunique l’électricité résineuse ou vitrée de la ma-nière suivante :
O11 pose le doigt sur la base métallique (c) du petit élec-trcmètre , et on approche à une distance convenable del’instrument un bâton de verre ou de résine (e) électrisé parfrottement. Lorsqu’on juge que l’instrumeut s’est chargéde l’espèce d’électricité qu’on a voulu lui communiquer,on retire d’abord le doigt, et ensuite le bâton de verre oude résine. Alors ou présente la pierrequel’on veut mettreen expérience, à une des branches («oui) de l’élec-tromèlre : si l’instrument a reçu de la résine l’électricitérésineuse, et que la pierre lui fasse éprouver une répul-sion , on juge qu’elle jouit de la même espèce d’électri-cité que l’électromèlre, et vice versâ.
III. Quelques pierres communiquent à la résine surlaquelle on les frotte, l’électricité vitrée. Pour recon-