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Tome premier.
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142 SET. S AEC AI. IN S.

verlure terminée par un tuyau, au moyen duquel lavapeur aqueuse se dégage avec rapidité. On a remarquéquon trouvoit dans celte méthode dévaporation uneéconomie de plus du tiers du combustible. ( Bull, desSciences , n° Ç)0. )

Tantôt on évapore leau jusquà siccité: cette circons-tance est rare; il faut, pourquelleaitlieu.quela fontainesalée ne contienne que du muriate de sonde. Plus ordi-nairement , on laisse des eaux-mères, nommées muire.Ces eaux-mères contiennent principalement des selsdéliquescens , qui sont des inuriates de chaux et de ma-gnésie : ces sels, en augmentant la masse des eaux-mères, augmentent aussi lemploi des combustibles, etrendent le se! marin amer et déliquescent. M. Gren pro-pose de les décomposer en grand par laddition de lachaux et du sulfate de soude. Il se précipite dans ce casdeux substances dont l'une est insoluble, cest de lamagnésie ; et lautre est peu soluble, cest du sulfate clechaux. Leau salée peut être alors entièrement évapo-rée ; le Sel que lon obtient est pur et sec.

Enfin , on cherche toujours dans ces opérations àéconomiser le combustible. La forme des fourneaux etla dimension des poêles, sont calculées pour atteindrece but important.

On remarque une odeur assez agréable dans la plu-part des ateliers se fait l'évaporation des eaux salées.Il paroît quelle vient de la petite partie de bitume quiest presque toujours mêlée au Sel dans.ses mines.

Lorsque leau des fontaines ne contient quune petitequantité de Sel , lévaporation artificielle coùteroit tropsil falloit y soumettre la masse deau telle quelle estdonnée par la nature, il faut donc la concentrer par unprocédé moins cher.

On sait que pour favoriser et accélérer lévaporationdune liqueur, il faut lui faire présenter beaucoup desurface à lair. Pour remplir'celte indication , on élèvepar des pompes leau salée à une hauteur de 9 mètres