Crissement.
Caractère?»
AanoUTioHâ.
a4 2 SELS TERREUX.
Jetée sur des charbons ardens, elle y répand une lu-mière d’un jaune verdâtre.
Celle-ci forme à Logrosan, près de Truxillo enEspagne , des collines entières composées de couchesentremêlées de quartz. On avoit remarqué sa propriétéphosphorescente, long-temps avant de connoître sa na-ture. Elle contient sur cent parties, o,5g de chaux et o,34d’acide phosphorique : le reste est un mélange d’acidefluorique, d’acide carbonique, de silice de fer, et mêmed’un atome d’acide muriatique. ( Pelletier. )
11 paroît, d’après ce qui précède, qu’il y a deux, etpeut-être trois formations différentes de Chaux phos-phatée : i°. Celle des filons qui est certainement la plusancienne, puisqu’elle se trouve dans les filons les plusanciens : 2 °. celle qu’on trouve en couches à Logrosaudans l’Estramadure ; on ne sait encore rien sur sougissement : 3°. enfin, celle des terreins volcaniques.
SOÜS-ESP. CHAUX PHOSPHATÉE SlLICtFERE. H.AÜY.
Elle est en masse poreuse et comme cariée. Sa cas-sure est terreuse, ou grenue : elle a aussi la texture unpeu lamelleuse à lames entrelacées : elle est rude autoucher, et fait même feu sous le choc du briquet; sescouleurs sont le gris-sale, nuancé de violet. Jetée sur unfer chaud , elle répand une lumière phosphorique très-vive et d’un jaune doré.
On trouve cette variété à Sdilackenwald en Bohème.Elle fait partie de la gangue des mines d'étain de cepays. ( Tordi. )
Les pierres taillées qu’on trouve dans le commercesous le nom d e chrysolithe s , sont trop dures pour êtrede la Chaux phosphatée. — Il paroît que la chrysolithedes minéralogistes n’a jamais été employée par les joail-liers qui ont donné le nom de chrysolithe à des pierressouvent très-différentes et seulement analogues entreelles par leur couleur; ce ne sont peut-être que desvariétés de topase et de béril.