ci; ivre. 5J7
«eau, où elles sont toujours placées verticalement : l’ob-jet est de les faire re.isuer ; c’est-à-dire, d’en dégager parune plus forte chaleur presque tout le plomb qu’ellescontiennent encore : chaleur qu’on n’auroit pas puleur faire éprouver en commençant, sans fondre toutela niasse , qui étoit beaucoup plus fusible lorsque leplomb y étoit en plus grande quantité.
Le plomb, obtenu par ces deux opérations, est duplomb d’œuvre ou argentifère : on en retire l’argent parle procédé décrit à l’article du plomb.
Le Cuivre qui reste n’est pas encore entièrementprivé de plomb ; il faut le raffiner de nouveau : et mal-gré ces diverses opérations, on ne peut le priver entiè-rement d’argent. Celui qui a été liquéfié avec le plus desoin en contient encore plus de o,oo 3 .
Le procédé de la liquation ne peut être appliqué au AJKong* ,i«
~ . . • . 1 1» /. , , • , Cuivre auri-
Cuivre qm contient de I or : ce métal précieux n est fc re .point enlevé par le plomb. Si le Cuivre aurifère con-tient beaucoup d’or, on peut le coupeller avec duplomb; mais c’est une opération très-dispendieuse etqu’011 pratique rarement. On a donc cherché un pro-cédé moins cher et plus sûr pour enlever au Cuivre toutl’argent ou tout l’or qu’il peut renfermer. On arrive àce but au moyen de l’amalgamation. On réduit le Cuivreen matte en le fondant avec du soufre ; on grille cesmalles deux ou trois fois avec du muriate de soude etde la chaux (Napiovb) , et après chaque grillage, onenlève une partie de l’argent ou de l’or, en amalgamantle tout avec du mercure , suivant le procédé qu’on adécrit au paragraphe de l’argent ; mais lorsqu’on saitd’avance qu’un minerai de Cuivre est aurifère, il vautmieux le traiter immédiatement par l’amalgamation ,que d’être obligé de ramener le Cuivre métallique à l’étatde malle.
Quand on a des minerais de Cuivre py ri leux très- Cnivre J»
. , , J . n cementation»
pauvres en Cuivre , on se contente de les gritler pouren retirer le soufre, on les lave ensuite pour dissoudre