358 MÉTALLURGIE,
les sulfates de fer et de Cuivre qui se sont formés. Onréunit ces eaux de lavage avec celles qui coulent natu-rellement dans les galeries des mines de Cuivre , etqui contiennent aussi du sulfate de Cuivre, et on lesconduit dans des cuves où l’on a mis des plaques defer ou de la vieille ferraille. Le Cuivre métallique sedépose à la surface de ces morceaux de fer. Ce Cuivreporeux, friable et dout la surface est couverte d’aspé-rités, porte le nom de Cuivre de cémentation. A Schem-nilz , on l’enlève tous les trois jours ; un plus longséjour ralentiroit la cémentation, le Cuivre abritantalors complètement le fer du contact de l’eau cuivreuse/On a même remarqué que cette opération éloit plusprompte et plus complète, si l’eau étoit agitée. L’eau quisort des cuves de cémentation , est chargée de sulfate dofer, qu’on en retire par évaporation et cristallisation.
Vîagej. Le Cuivre est principalement employé à l’état mé-tallique , pour faire des vases et des ustensiles de mé-nage et des instrument de chimie. Le Cuivre jaune est,comme on va le voir, un alliage de Cuivre et de zinc.
Les oxides de Cuivre , et les sels qui ont ce métalpour base , servent, les premiers, dans la peinture etdau3 la coloration des émaux ; les seconds, dans la tein-ture. Tous les oxides de ce métal et tous ses sels sont despoisons très-actifs.
<5- V. Traitement métallurgique et usages du Zinc .
Zinc méiai- O N ne traite presque jamais les minerais de Zinc pour en retirer ce mêlai isolé , qui n’est presque d’au-cun usage dans les arts. Cependant à Goslar on estparvenu à obtenir séparément une petite quantité deZinc métallique dans la fonte des minerais de plombou de cuivre qui renferment du Zinc sulfuré. Le labo-ratoire des fourneaux à manche qui servent à cette opé-ration [pi. <4, ftg. i ), est comme divisé en deux partiespar la manière de charger. Dans l’espace renfermé