4i6 explication -
M. Oreilly a Fait exécuter cette machine aux forges de Preuffly,département d Indre et Loire * On a supprimé ici un corps de pompeet quelques détails de construction inutiles à notre objet. On a sup-posé les cylindres en fonte*
Fig. 5. Pompe soufflante hydraulique. ( Son usage et samarche ont été indiqués tome 2 , page Js5. )
abcd , cloche de bois on de métal qui est enlevée et abaissée parune machine à eau ou à vapeur. — t % tige au moyen de laquelle cettecloche est attachée à son moteur. — e f%hi k t espace en tonte pleind’eau, dans lequel se meut la cloche. — r, roulettes pour tenir lacloche perpendiculaire. — g A, fond en fonte hermétiquement jointavec les rebords Intérieurs du bassin qui tient l'eau. — l f soupapequi s’ouvre pour laisser entrer l’air sous la cloche lorsque celle-cimonte — BB, tuyau qui conduit dans le régulateur hydrauliquel’air refoulé par la «loche lorsqu’elle descend. 11 déborde un peu surle fond g h , afin que l’eau, qoi pourroit dans quelques cas se répandre6ur ce fond, ne puisse jamais s’introduire dans ce tuyau. — s , soupapequi ferme l’ouverture du tuyau B dans le régulateur hydraulique. Elles’oppose au retour de l’air de ce régulateur dans la cloche..
Cette pompe est faite d’après celles de MM. John Laurie etBaader.
Fig. 6. Fourneiu de coupelle ( tome a, page 33a). ■—I, coupe, suivant la ligne xy. — II, plan.
F , foyer à grille. — /, porte du foyer. — t , communication dufoyer avec le laboratoire. — L, laboratoire où se forme la coupelle.— cf, coupelle. — C , couvercle ou chapeau mobile de la coupelle ;il est en brique. — A, grue qui sert à en enlever le ebapean. —x y portion d’un des soufflets qui verse son vent sur le bain de plombd’œuvre contenu duns la coupelle. — r, rondelle de fer placée obli-quement au-devant de la buse pour disperser le vent. — a, canal deslitharges. — iy ouverture par laquelle on introduit de l’eau sur legâteau d’argent. —T, tuyau de la chetaiDée. — v v y canaux pourl’évaporation de l'humidité. — ^ t armatures en fer.
PLANCHE XV.
Fig. i. Partie de la machine à barils tournans danslesquels se fait ratnalgamaiion ( tome 2 , page 33g ).
AA , barils cerclés de fer, renfermant le mélange pour l’amal-game. — a a y bondons qui ferment les barils; ils sont retenns parune vis à écrou. — B, héjisson qui fait mouvoir deux barils en en-grenant dans le petit hérisson b qui est attaché sur chaque baril. —C , arbre qui porte les hérissons. Il est roiis en mouvement par uneroue à augets. — Au-dessous de ces barils «est un bassin long, destinéà recevoir l'amalgame lorsqu’il est fait ; il j est lavé par uu courantd’eau.