CES PLANCHES. 4 r 7
Fig. 2. A, B, fourneau pour la distillation de l’amal-game. — A , v ue du fourneau en face. — B , plan dumême fourneau. Les mêmes parties portent les même*lettres ( tome 9 , page 34o ).
Dans ce fourneau , l'espace renfermé en hfghicd estl e labora-toire et scs dépendances. La cloche de fer hdfiotme le laboratoireproprement dit; elle renferme la partie supérieure du chandelier defer mn , c’est-à-dire , les plateanx p qui portent les boules d'amal-game. L’espace cdfghi est le récipient qui est divisé en deux parties.La boite de fer y reçoit le mercure qui tombe directement des pla-teaux ; la caisse de bois r , qui est enfoncée dans le sol, est toujoursremplie d’eau qu’un courant y amène par les tuyaux r. L’eau sortpar le tuyau t 1 . Cette caisse est destinée à rafraîchir le récipient defer et à recueillir le mercure qni pourroit s’échapper. Le récipientdu laboratoire est fermé par la plaque L. — D est la cloche de fer avecron armure en fer. — D' est cette armure. — E est la ris sans fin,les poulies, &e., destinées à enlever et à placer la cloche de fer.
Le foyer est contenu dans l’espace a ci hfg b ; une plaque ronde enktcdfg le sépare du récipient. On voit qu’il est supérieur et en partieentourant. — Les bouches du foyer sont les trons oooo; elles sontlatérales. — La cheminée, qui n’est point représentée ici, est supé-rieure.— Le foyer est fermé par la porte de fer F. — G et H sont naenfoncement et nn corps avancé pour la préparation du chande-lier , &c,
Fig. 3. Fourneau employé dans les mines du Lyonnaispour l’affinage du cuivre. ( Les mêmes lettres sontemployées sur le plan, fig. 5,1, et sur les coupes pourdésigner les mêmes parties. ) ( Tome % , page 354. )
B , bouche d’aspiration. — F, grille dn foyer. — L, laboratoiredans lequel le cuivre est placé pour être fondu, — si, brasqne. —m n , bassins de réception. — p, ouverture par laquelle on fait tomberles scories. — SS, soufflets dont le vent est dirigé sur le bain de cuivre.
— ce, percées par lesquelles coule le cuivre dans les bassins de récep-tion. — C, cheminée. — o o o , canaux pratiqués dans l'épaisseur dufourneau pour l’évaporation de l’humidité. — Le courant chargé decalorique suit la route BF LC; les soufflets sout ici des appendicesdu laboratoire.
Fig. 4- Fourneau de réverbère pour la liquation ducuivre, pris de Lampadius. ( Les mêmes lettres ex-priment les mêmes parties sur le plan I et sur la coupeî I. ) ( Tome 3 , page 356. )
B , cendrier et bouche d’aspiration inférieure. — F, grille dn foyer.
— L, laboratoire renfermant les pains de liquation b b. — aa, pla-ques de fonte inclinées formant le siège des pains de liquation b b.
— r r, rigoles recevant le plomb argentifère et le conduisit dans lesbassins de réception dd. — C, cheminée.
II.
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