TROISIÈME PARTIE.
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apotôme. Une étude suivie des gîtes de l’argile plastique dudépartement donnerait lieu à de semblables découvertes.
A Noyers ( Eure ) , nous .avons vu , dans la couche supé-rieure au-dessus des lignites , une grande quantité de petitsnodules blancs de cliaux carbonalée , de forme contournée etcontenant un noyau central plus dur. Les ouvriers leur donnentle nom de dragées. C’est la websterite de M. Brongniart;alumine sous-sullatée. Ilauy.
Les coquilles fossiles qui ont été trouvées dans le gissementde Varengeville sont énumérées dans le tableau que nous donnonsà la lin de ce mémoire, et qui comprend tous les corps organisésreconnus dans les divers terrains du département. Les plusremarquables sont :
Ostrea bellovaca ;
Cyrena trigona , cuneiformis ;
Meîanio inijuinata ;
Ceritium funatum ;
Des melanopsides et des néritines.
Les végétaux fossiles, les exogénites, pliyllites et endogénites,reconnus par M. Ad. Brongniart à Bagneux et Soissons , n’ontpoint été trouvés dans l’argile de la Seine-Inférieure .
La substance la plus abondante dans l’argile plastique estle lignite. Tantôt il est simplement bitumineux ( Saint-Aubin-la-Campagne ), tantôt il est très pyriteux ( phare d’Ailly ) ,'et il peut alors être exploité pour la fabrication du sulfatçde fer.