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GRÈS A SILEX PYROMAQUES.
M- L Désnoyers, qui a visité ces lieux, a fait le même rap-prochement avec les grés (les départements d’Eure-et-Loir etde la Sarllie; mais il les regarde comme représentant un inter-valle géologique plus grand que le seul système de l’argileplastique.
ioi. Les grès de Varengeville sont placés entre la craie etl’argile plastique, et la destruction de la falaise en a amené surle rivage des blocs considérables, qui sont exploités pendant labasse marée. Les roches du cap d’Ailly, qui s’étendent et for-ment des brisants ù trois quarts de lieue en mer, sont des massesde grès il poudingues ; leur présence à cette distance de la côtetémoigne de la destruction de la falaise, et surtout de celle dugrand dépôt d’argile et de grès qu’elle supporte. Ce dépôt s’a-vancait très probablement fort loin dans la mer, et peut-êtres’unissait-il à ceux qui se voient encore sur les falaises opposéesde l’Angleterre.
D’après le calcul que nous avons donné de la marche de ladégradation de la falaise, on peut estimer il trois mille ans le.temps où les roches de l’Ailly, que la haute mer couvre presqueentièrement, étaient placées sur le haut des falaises.
Ces circonstances, et l’analogie des terrains des deux côtés dela Manche, prouvent que la rupture de ce canal est postérieureà 1 établissement de la masse d’argile.
Peut-être, en se livrant à des calculs pareils à ceux que M. Nellde Bréauté nous a communiqués sur la destruction de la falaiseauprès de Dieppe , et celle, plus rapide, du dépôt d’argile
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