POUDINGUES.
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brisées sur toute l’étendue des couches meubles qui recouvrentla craie; on les voit en gros blocs dans la vallée de Saint-Saëns,entre Yport et Etretat , etc. Ils existent également sur le dépôtd’argile plastique de Varengeville .
Suivant M. du Bocage, dans les Observations sur THistoire na-turelle des environs du Havre , que nous avons déjà citées , « vers« Fécamp , ces poudingues forment des roches d’une grandeur« énorme; il s’y voit môme un cheiuiu de près d’un quart de« lieue de long, dont le fond n’est autre chose que la surface« d’un semblable rocher. »
A Néaufle, près de Gisors , ces poudingues sont très abon-dants en masses considérables, à la superficie d’une argile plas-tique qui est fort rapprochée du dépôt de Noyers, et qui enparaît la continuation.
Au Héron, près de Croisy, sur la route de Rouen à Gournay,on trouve , dans l’argile plastique , des masses d’un grès unpeu ferrugineux, qui offrent aussi des empreintes de cérites,d’huîtres, etc.
La pâte est la môme que celle des grès et des poudingues. Ilest naturel de les en rapprocher, puisque la pâte des poudinguesdevient quelquefois toute ferrugineuse, et que leur position géo-logique est analogue.
Les poudingues entrent dans les constructions (église de Cham-brais); mais on les emploie généralement comme bornes. Lesmorceaux à pâte agatisée se polissent parfaitement, et sont admisdans les cabinets des curieux sous le nom de poudingues anglais .