TROISIÈME PARTIE.
io5. La position géologique de ces poudingues en masses n’estpas aussi bien constatée que celle des grés à silex pyromaques.Comme ces grès, ils se rencontrent par tout le terrain qui estposé sur la craie ; mais leur situation , relativement à l’argileplastique, est un peu moins positive que celle des grès. Ils sem-blent, cependant, appartenir h la partie supérieure plutôt qu’à lapartie inférieure, tandis que, pour les grès, c’est le contraire.A Saint-Saëns, oit ils sont en gros blocs, ils occupent le flanc dela vallée, et les grès de Rocquemont sont sur le liant du plateau ;mais rien n’indique cependant que ce soit l’ordre de super-position.
Au Parq, près Saint-André (Eure ), ces poudingues ne sontpas posés à plat, mais obliquement, dans le terrain supérieur;ils se fendent assez facilement dans le sens de leur position pri-mitive.
On rencontre les petits silex roulés qui entrent dans leurcomposition, libres à la superficie de l’argile plastique; maisces silex sont-ils les éléments des poudingues déposés ainsi etagglutinés ensuite par des concrétions siliceuses, ou bien despoudingues désagrégés, comme cela se passe à Saint-Saens,où le ciment se perd et où les silex roulés sont entraînés dans lavallée par les eaux?
Nous devons signaler un lait qui a été reconnu aussi parM. Louis Graves ; c’est que des cailloux en amandes épars,et même des poudingues en gros blocs, existent sur la super-ficie du calcaire grossier, par tout le plateau entre Cliars et