FORMATION DE LA CRAIE.
Craie.
(Craie supérieure. Craie remaniée? Craie de Maastricht ? de Yalogues?)
120. M. Brongniart rapporte à la craie la montagne de Saint-Pierre , près de Maëstricht , ou au moins une grande partie dece terrain; car il serait possible, dit-il «qu’il fût recouvert par« des dépôts plus ou moins épais de calcaire grossier. La roche« cpii compose les parties inférieures de cette montagne s’éloigne« de la craie blanche par sa structure grenue, sa consistance« friable, sa couleur jaunâtre ; mais elle ressemble d’autant plus« par-là à la craie lufau. On ne remarque ici aucune strali-« ficalion distincte. La formation sédimentaire horizontale est« indiquée par de nombreux lits de silex qui appartiennent« plutôt aux silex cornés qu’aux pyromaques, autres caractères« propres à la craie tufau.
« Deluc avait déjà remarqué l’analogie de cette roche avec« la craie , et, tout en l’appelant sable, à cause de sa texture« grenue et de sa consistance friable, il faisait observer que ce« sable était entièrement dissoluble dans l’acide nitrique. Les« coquilles sont-inégalement distribuées dans cette masse. Il y« a des bancs qui n’en contiennent aucune. Les silex, dit ce« judicieux géologue, y sont disposés exactement comme dans« la craie, et les bélemnites, différentes de celles du calcaire« alpin, ressemblent à celles de la craie. MM. Defrance, do« Schlollieiin, etc., admettent la même analogie. » ( Descr. geol.des environs de Paris , p. 88 . )